Aux temples du Haut Miroir
Dans la plaie il n’y a pas qu’une couleur
non il n’y a qu’une coulure unique
qui suinte sur la tunique
non même quand c’est une fin d’heur
Etouffants nos peaux en deux trois siphons
difficiles marionnettes faites de bandes salies
tu es malgré toi ma plus belle ode aux néons
tuer la musique de la chair et en taire la nuit.
P
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Ou bien taire la chair en tuant la musique de la nuit…
Ecrivais-je… Un sourire particulier là, maintenant. Et un merci.