Café Bertand

Âme Rock…

Café Bertand du vrai du pur du brut, paroles et guitares.


Les vents

Comme je la reconnais celle qui se tient là devant moi

Et laissez-moi vous dire…merci !

O combien Madame

Il suffisait simplement de regarder au fond de mes yeux

Tout au fond pour voir si il y avait encore du feu

La flamme a changée certes…

Mais plus belle et plus bleue

Elle est même parfois un peu verte

Si on regarde mieux

Si on regarde mieux, on s'aperçoit

Que j'en ai fais des pompes

Sans me muscler les veines

Et toutes les histoires que je raconte

L'éloignent encore elle

Comme je la reconnais celle qui se tient là devant moi

Et laissez-moi vous dire…bonne chance !

O combien Madame !

Il suffisait simplement de me croire un peu

Moi je n'ai jamais prétendu tutoyer les dieux

Rien que des nuages !

Je me suis contenté de ça

J'ai joué à l'enfant pas sage

Vous en souvenez-vous Madame

Vous en souvenez-vous Madame

Vous en souvenez-vous Madame

J'en ai fais des pompes

Sans me muscler les veines

Et toutes les histoires que je raconte

L'éloignent encore elle

Mais devant, attention !

Face aux vents qui vengent et s'arrangent

Pour garder à température ma haine

Je n'ai beau être qu'un caméléon

J'ai l'âme prête et celle d'un dragon

Sans hallu, ni nation

Comme je l'ai reconnu celle qui s'est tenue devant moi

Et laissez-moi vous dire…

O combien Madame !

 

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Commentaires

Comment ne pas être désarmée face à Vous Monsieur ?…sourires…chanceuse cette Dame…

euh, merci, mais je précise que ce texte est de Café Bertrand, et que c’est absolument à écouter.

sourires…me prendriez Vous pour une “blonde” Monsieur ?…rires.. n’ai-je pas le droit d’interpréter ce texte comme bon me semble et trouver qu’il Vous sied aussi?…sourires…

alors oui , c’est un texte qui est en parfaite adéquation avec les lueurs de mon coeur :) merci :)

une lecture, un live, peu importe sa valeur, ces mots ont crées les miens dans un laps de temps trop court sûrement, mais je cours après le temps…

Ma nation c’est vous

Au fond de vos yeux bleus j’ai enfoui les miens

mon regard émeraude a pénétré le cœur

Enfin !

Une guerre menée il y a cent ans

Tant de fois j’ai lancé les canons

Attendant l’estocade

Vous en souvenez-vous Monsieur

Quand vous mettiez votre veto

Vous en souvenez-vous Monsieur

Quand j’abattais ma carte maîtresse

Pour un Roi

J’ai suivi vos pas dans ce tunnel gris

Combattant les orages

Mes pas dans vos traces j’ai affronté la rudesse

Ma sueur mêlée à mes larmes

Vous ont fait baisser les armes

Enfin !

lutin

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