Pour l’encore de quelques heures
Je tuerai la douleur et ses oiseaux
Deux malheurs
J’écraserai sous les nerfs mes mots
En perlant quelques douceurs
J’irai mieux en soufflant d’autres maux
En souffrant comme un idiot
J’irai mieux
Mais j’irai surement jamais vieux
Coté coeur
Comme une brume qui gagne l’intérieur
Tu me regardais à la gare tout à l’heure
Alors pourquoi mes jambes comme double douleur
Alors que j’aspirais seulement la paix et le repos
J’expirerai comme je m’exprimerai
Avec peine comme un égo adolescent
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… et combien de toits ces maux abritent … ces mots de toi comme une fragile caresse, de parts en parts avec rampe art… émoi… m