Histoire d’Or
jusqu’à la porte-mémoire
en respirant à tue tête
chassant les mots vers le poète
Et lait pris de mes moires
lentement cadencer les meaux
sont cadenassés les charmes et les doux horizons de Parme
vivant de solitude infame se caresse de sire et s’adoucit de lire
en rugissant de pleurs d’en rougir
palpiter comme rêver
en sursaut
et tes larmes à salir
à teindre d’un joli rouge vermeil
qu’elles ne tremblent plus
mais qu’elles trempent en corps
jusqu’à des histoires en trésor
De l’autre coté du port
les voiliers qui prennent armes vers Trégor
choisissant leurs rames par défaut si le rire leur fait manque d’or
Pant 2006
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