Dès
Dès le début jusqu’au matin une maltinée suave en apparence mais un jeune bébé nait seul et même si tombe comme la pluie pleure aussi comme la vie commence en apparence
Dès le matin une envie d’amour qui dure qui dure en ne s’adoucissant jamais une envie d’amour qui nait du vide d’un vide qui se plaint qui se veut exister autrement une envie d’amour pour pouvoir en donner un peu un peu ou plus encore une vie d’amour pour pouvoir donner toute une vie
D’amour
J’aurai aimé, j’aurai voulu aimer autant et
J’aurai aimé en écrire des fleuves, des torrents, des rivières en ces temps où l’eau commence à manquer et quand elle reste elle est empoisonnée par la mort et par les hommes
Dès le début j’ai su que la lumière c’était un feu qui devait se trouver en moi autant que dans ses yeux dans ces yeux qu’il me faudrait trouver, dans ce corps de douceur que je voudrai apprendre à adorer un peu plus encore
Dès le début j’ai vu que la fin c’était un autre début mais pourtant
La lune abrite bien plus d’âmes que de cendres et ton coeur Eli ton ombre abandonnée ton coeur ne mourra pas dans ma main je saurai te le redonner vite ou s’il le faut te donner le mien
Dès le début j’ai su que la fin… C’était peut être moi.
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Commentaires
ça part comme ça revient, comme ça retient aussi, l’amour comme liant, mais que lie-t-il, que lit elle ? que dit-elle des perles ou de la dentelle comme l’amour dans le regard. Alors cafard-naüm surement en quelques moments.
Elle dit:
Je t’entends
Je suis une racine
Un brin d’herbe sous le soleil
Planté entre la terre et le ciel
Antenne métabolique
Si j’écarte les bras, je capte le monde
Qui m’écrase aussitôt
Si je ne cours hors champ
Si je ne me replie pas.
Je ne suis pas comme toi.
Je t’entends
par mon axe gracile.
Le duvet sur ma nuque écoute
Et murmure à mes fibres
Que ton silence est trop lourd
Qu’il faut le fractionner, le réduire
Par une parole de mousse, et de forêt
Une langue de source, de ruisseau
Des mots de passereaux,
D’ailes et de nuages
Pour que tu puisses encore un peu plus loin
Te porter.
Je t’entends
C’est si facile d’écouter
Mon cou ploie, mon cœur penche
Dans ma maison se pose ton pied.
Je vibre sous la charge émotive
Des effluves secrets
Le parfum violet de tes blessures
Ou celui rose de tes élans, la pourpre de tes amours.
Dans ma chair tu lances sans le savoir
Le non-dit et l’espoir
Et mon atlas plie pour en supporter
Tout le poids…
Que dire Pant … que tout juste à lier tes mots perles ici … cela en ferait un collier de blanche dentelle … !!!
J ai bien apprécié … cette lecture … !!!
baiser étoilée sur cette nuit
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“jeune bébé” C’est pas un pléonasme ça?
Dis, c’est le grand capharnaüm dans ta tête à toi, ça part dans tous les sens, et Dieu sait que l’essence va manquer.