Tes arbres

peinture de Marlen Guérin
Tes arbres bougent comme l’aube les regarde
Aile ne s’habille guère au quart de la nage d’une fleur
Les arbres rouges comme l’aube aux renards
elle ne s’habille guère écartée au loin des élans
Pour un au-delà des crasses sombres
sur écran alter-posé
Tes charmes rougissent comme la soie que l’on garde
de vert soi selon ce vent qui allonge
tout
De parme teinte ruine de coton quenouille regarde
à fil blanc se tisser contre le temps
fin
Pour un autre pas encore de tendresse vive
sous papier pré-encollé
Tes reflets d’ombre en pratique
au lieu des prises automnales :
le soleil
À se nourrir encrassés de larmes
se pour lécher d’encre là
où l’ancre
causera plus de mal
sous les torrents la pleine lune
sous la soif l’enclosure d’une matinée de fauves
Ils te sauvent
rase la coupure du festin qui se finit vain
nul de lait à soutirer
ô tes pis
certes
longues à la détente prose à défendre
sans force
parmi mes monstres d’encre
où se plaint cette aiguille qui allume
mes heures
et nuit à mes secondes
en corps
sur…
Pant
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.
Commentaires
Merci Dames.
je me révèle un peu sec
la racine loin de ton miel
m’étirant d’eau vers un peu de ciel
mais voilà tout s’isole dans un nuage spec-
taculaire
pour un mot de trop coupé une vie tentaculaire
et les arbres étirent leurs branches bien haut vers le ciel où il fait chaud et doux et tiède et où les larmes abandonnent leurs armes, plus de combat, juste un éclair de soleil aux heures de tes nuits …
merci Pant
cat
_MenuImage/images/rss.gif)















C est génial …!!! Merci à toi Pant … d avoir fais un duo de mon aqua et de tes mots … !!!
J aime vraiment le ressenti à la lecture de ceux-ci … !!!