En thème
J’aime les mots pour leurs audaces
les antennes intérieures
j’aime les mots pour leurs caresses
nos désirs antérieurs
à la cité of the lights
la nuit n’est plus intime
non le vent
s’est levé
pleure petite fille
c’est le temps du délire
pleure autant que tu le pressens
les murs s’insèrent autour des sentiments
et les fils de laine blanche ne sont en fait
que des câbles d’acier recouverts de neige
rien ne vaut les faux semblants
tu peux vivre dans la résolution
l’intime qui affleure
je garde un oeil sur toi
tu peux suivre ma ligne
infime vers les pleurs
on se gardera de tout ensemble
et ce que tu redoutes en fête
c’est les nuits et les peut-être
où tout s’emmêle en fantaisie
que la lune n’est plus la nuit
J’aime les mots pour leurs audaces
les antennes intérieures
j’aime les mots pour leurs caresses
nos désirs antérieurs
des câbles d’acier recouverts de neige
rien ne vaut les faux semblants
Pant 2006
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S’aiment les mots
En t’aime de toi
Tricotées de demain.
Deux mains enlacées
De désirs inavoués
Au sunlight noctambule
Funambule
Somnambule saltimbanque.
Tremper mes larmes
Dans le népenthès
De l’amour désir
Délire à maux dire
Pressentir les mots
De l’arme à tuer.
Briser les murs
Evanoui de silence
Sur la soie d’une joue
A caresser de tendre.
Déglacer les lacs
De givre bleuté
Assouvir le désir
A dire
Dans la moiteur
De ta bouche salée.
Suivre le chemin
De nos lames endiablées
Sur ta ligne d’amour
Décryter le silence
En lettres de feu
Sur nos lèvres rougies.
Redouter en faîte
Les cimes de nos rires
Eclaboussées des groseilles
De l’hiver perlé
De baisers.
Egorger les cris
Et creuser nos silences
Au creux de l’amour.
Ecouter
notre voix intérieure
Aux rythme languissants
De nos mains tressées
En souffre de nous.