Lettre à un Etre

Les mots sont toujours les mêmes. Pour marquer la souffrance il n’y a pas assez de place sur une page. Alors je prends ma plume. Et je la mords si fort que les dents crissent, si fort que les mains, les doigts, les phalanges, se raidissent, blanchissent. Les mots ça ne raconte pas tout, ça ne peut pas tout dire. Et les larmes aussi, en fait aucune utilité les larmes, juste pour jaunir…

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