Lignes de Failles

C'est la fin. Oui. C'est la fin dans un dé bu, surtout sans soif, et pourtant Sans soif il y a toujours toi, comme Une faiture* si tendre et forte à en recouvrir de tous temps la fêlure Des airs détends tu tes airs à les charmer de nos derniers souvenirs de la Terre, même si dans les temps passés des mousquets encore il faudrait enfouir nos malaises sous une rune d'océan, oui…

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Nouvelle Année…Nouvelles des damnés…

Alors on se met à table et sur celle là des mots plus que des bouteilles des bouts de papiers et loin d'eux nos amours j'y pense encore à quoi se gâche le silence entre nous quand des millions de kilomètres se dosent à la limite chère de nos pauvres coeurs. Alors on se saigne aussi et même mon cher Anatoly si le silence en toi c'est un violon qui le tente laisse…

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D’entre les En fers …

Sous les vers, en pan de soleil Comme en sus, s’épanouit l’intransigeance de nos raisons, et là l’abomination des limbes, en internement solitaire de nos maux sades, de nos mots solée, ineffaçables Comme du reste, à la lisière des déserts, les sables rouges en feu crevaient nos yeux arides et aveugles. Comme aussi, en mélopée lancinante et hurlante, nos fantômes, se réveillent en cliquetis chaînés Torpeur au vent madré, et la Parque et…

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Sal(i)ves.

Carl, Carl, les vers poétiques d’Anatoly sont aussi des verres de vodka en trop, autant de vers au cercueil et ils ne luisent pas : ils enlisent. Et moi que je te lise ou que tes lettres de travers(e), tes l’être en é-moi me lisent, je suis transpercée detoute part, armure en passoire, essorer les trouées des salves, c’est un tambour au ralenti : mon qu’heures, juste une question d’air. Se soûler, c’est…

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Eau s(o)ur(de) ma p-eau sur(e).

Sara ? Oui c’est moi encore que en corps queue de singe ou d’homme qu’importe, il y a une racine entre mes jambes, des milliers de rhizomes qui me retiennent de leurs dents carnassières qui m’accrochent et me badigeonnent de venin. Je ne sais pas qui de toi ou de moi a l’oiseau en cage, mais à quoi bon ces barreaux qui se resserrent et m’oppressent ? Cage dans le ventre, là où…

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L’usure loin

L’usure du temps et ses laines au tendre mot oui comme à la grâce yeuse n'entrait dans la ruelle que lente et blanche comme ses yeux jamais ne s'ouvraient car il y avait avant et après des paupières peintes ou gravées, et encore à s'ouvrir jamais sur ses yeux, que des paupières qui tachaient dans mon coeur des impressions oui comme désimprimées sur mon âme des mots qui effaçaient nos mémoires. Nous savons…

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Mot de passe

« Votre mot de passe c'est à l'envers sur le décor de l'uniforme, en fermant l'oeil gauche et en bissant le regard qu'il vous laisse ». Mon mot se passe ? À l'identique c'est vrai Anatoly que les cordes de ton violon ont aussi le droit d'avoir des mains pour elles. Tout s'allie dans un sens contre un autre, tout se salit même dans les recoins d'ombres. « Votre mot de passe c'est…

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Ciller

« Tu as les paupières gonflées dés toiles liquidant des lunes en cernes, eau de noix bleutées gomme les éraflures qui frottaient le géant fleuve saoulant mes yeux » et les lunes caniveaux qui savent parler aux étoiles retombant leur soif veine dans un carnaval où souffle les vents de la samba du samedi baron. Léon s'en était frotté de ces fleuves et des ces dames amazones aussi liquides et liquidées que leurs…

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Illiana

-Illiana ! Carl la prit par le bras, l'entraîne de suite au présent, chassant la simplicité de ce passé instant qui n'a pas suffit à autre chose qu'à une re rencontre, -Illiana ! -Carl ! Que de longues heures et de jours sans se voir, et que lointain est le lieu dernier de notre dernier ensemble instant. -Illiana, tu parles toujours avec autant de joliesse, la langue se doit de vivre et de…

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Les mains trop petites

« Mais tu as les mains trop petites pour soupeser cette chair qui regorge de lait. Ta bouche est bien trop carnivore pour caresser le moindre blanc parce que ça t'étouffe mais c'est toi rien que toi et tu ne veux pas regarder dans ce trou lacté parce que ça fait trop mal » Sara H Trop petites ces mains oui parce que non ce n'est plus vrai l'épaisseur de tout ce sang…

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