VERT PALI

Lumière au réveil de ma nuit
Mes rêves aux valeurs de ma vie
Mes éclairs de l’envie qui brille dans l’anis
Au soleil pâle de l’anatolie

Misère du temple verdi par les ombres du silence
Vert de tristesse à reprendre par les ombilics de pierres bleuies
Prisonnier d’un lointain éclair de surveillance
Ses lèvres au soleil de minuit, ma sève à mon miel infini
Brille aux odeurs de la pluie qui brûle au contact de l’esprit

Lumière au réveil de ma nuit
Mes rêves aux valeurs de ma vie
Mes éclairs de l’envie qui brille de l’anis
Au soleil pâle de l’anatolie

Comme le matin qui brûle en nous
L’espace d’un réveil mou
C’est pas le silence qui s’éveille
C’est le vent qui nous ensorcelle
C’est le temps de l’igno-rance
Qui s’installe en manque d’influence

C’est ainsi que le vent se lève
Acrimonie délétère
D’un animal extraordinaire
La faveur le relève
Car la matinée s’éxagère
Et le vent se frissonne
Les matins bleuis de louisiane
Se maquillent de vert d’ombre

Opium qui coule de mes lèvres
C’est la fin de l’histoire
Je retiens le monde en mystère
Car c’est le moment qui se terre

Lumière au réveil de ma nuit
Mes rêves aux valeurs de ma vie
Mes éclairs de l’envie qui brille de l’anis
Au soleil pâle de l’anatolie

MISS TERRE FUTURE

T’en souviens tu des mausolées où le vent se terre
Lassé de vivre là tant de mystères
T’en souviens tu des îles lointaines traumatisées
Prises par les glaces du calendrier

T’en souviens tu ma place en ce temps illumine ma planète
Futur exprime la vie qui presse le vent à plaine éclose
T’en souviens tu ma tresse écrase les ombres délètères
Passé explose cette mort qui tisse le monde à faire pleurer les roses

Les arbres sont tombés dans les griffes des ilotes robotisés
Les ombres sont masqués par le sable du paludier
Les robots portent le vent comme une crêpe dentelle
Mes lèvres sur cette déchirure trâment le temps à venir

T’en souviens tu des mausolées où le vent se terre
Lassé de vivre là tant de mystères
T’en souviens tu des îles lointaines traumatisées
Prises par les glaces du calendrier

Est ce que les arbres auront encore envie de tirer le monde vers le ciel
An 2010 ?
Est ce que le sable coulera comme mes mots mes poêmes, en une vague d’esprit lointaine
An 2010 ?

LES MOTS

Les mots qui trahissent sans avis des mots qui s’ennuient
Les mots qui blanchissent les idées d’un homme et lui inculque le mépris
Les mots ces sauvages à demi idiots qu’on croit entendre et qu’on ne comprend guère
Les mots ces rêves qui irradient le sang qu’on a déjà tant fait couler dans quelques guerres

Les mots ces miracles qui savent faire chanter les passions dans nos coeurs
Les mots qui peuvent faire tant rire les enfants ces beaux rieurs
Les mots qui cachent les blessures d’un amant éconduit par sa promise
Les mots qui masquent aussi les délires d’un certain poète que certains connaissent et acceptent de lire

ROUGE

Comme dans tes yeux la chance
Est une image de la danse
Comme dans ton coeur les images
Sont des lacs que ta beauté ensorcelle

Rouge le vent de la délicatesse
Rouge tes lèvres de mes baisers délicats
Rouge les roses et épines de mon jardin

Comme dans tes bras la cadence
Est une éternelle embrassade
Comme dans les étoiles l’ivresse
Est une caresse à mon coeur délicat

Rouge le vent de la délicatesse
Rouge tes lèvres de mes baisers délicats
Rouge les roses et épines de mon jardin

Comme le temps que les dieux détrâment
Est une pâle image de la blondeur de tes cheveux
Comme le sang que le diable nous soutire
Est quand même un abri pour nos passions

Rouge le vent de la délicatesse
Rouge tes lèvres de mes baisers délicats
Rouge les roses et épines de mon jardin

Bleu

BLEU

Dans tes rêves il reste un éclat de moi
Une perle d’eau, d’ocre enracinée
C’est comme le vent triste image à tes cotés
Je suis un nuage bleu amoncelé

Bleus des tempes protégées
Qui traînent leur lot de masques envisagés
Comme des dentures aprivoisées

Bleus des lampes allumées
Qui cassent le temps des rêves enrubannés
Comme des luges blanches à glisser

Bleus des draps sur toi posés
Qui habillent nos corps de sève
A prendre les mains levés

CHANSON NOIRE

Seule une chanson noire
Pour traîner nos misères au loin de la terre
Seule une chanson noire pour enlever à nos larmes les bleus de cet enfer

Vibration nostalgique d’un bleu d’urinoir
Ta vie désincarnée brille de cent mille écrins biseautés

Seule une chanson noire
Pour traîner nos misères au loin de la terre
Seule une chanson noire pour enlever à nos larmes les bleus de cet enfer

Chuchotement congelé d’un orang outang qui danse dans le ciel de l’enfer
Comme un arbre sec dans le feu de nos flammes infernales

Seule une chanson noire
Pour traîner nos misères au loin de la terre
Seule une chanson noire pour enlever à nos larmes les bleus de cet enfer

Comme un vent de suie qui habille les enfants de la nuit
Toujours les hyènes seront les trainardes dans ces feux de la passion humanoïde
Seule la vie hibernante de nos âmes bleuies s’en tirera un soir de juin
Quand dans les feux nourris de la St jean les sourcières de l’Hiver
Plongeront leurs masques platreux pour en faire des désirs à l’envie ensevelis

Seule une chanson noire
Pour traîner nos misères au loin de la terre
Seule une chanson noire pour enlever à nos larmes les bleus de cet enfer

COMBATTANTS DE L’FMR

Les combattants de l’FMR mes amis mes maîtres
Ont les mots dans leur carquoi
Et usent des sentiments, des larmes avec incision

Les combattants de l’FMR mes princes mes fées
Sont les maitres de l’éternité qui exulte en tendresse
Ils ont un coeur d’ombre qui bruisse du plaisir d’être

Leurs actions, leur fédération ont transformé le nom de poête
En chevalier combattant pour le monde entier
Les coeurs en avaient tant besoin pour continuer de battre

Les combattants de l’FMR
Mes amis mes maîtres
Existeront ils un jour ?
En ferais je partie ?
J(FK)’aimerais tant y croire
Et que les roses de l’été perdent l’obscure raison qui les fait naître