Arrivée…

J’ai je pense dans le coeur à gauche
sur l’appui de l’épine et juste à coté de la pétale carmine,
j’ai donc une image floue
de vous sur cet autel,
est ce une illusion, un rêve, ou un futur qui se fait présent ?

Comme c est bien dit M`sieur…
et moi pour ce futur je n ai que quelques couleurs à mettre sur vos mots M`sieur

Voilà

Voilà

Presque une fin de non recevoir ça
mais bon fallait le dire

Pas vraiment une fin de non recevoir…..

Pas non plus une acceptation
loin de là

Juste que je ne croies pas être à la hauteur de vous M`sieur
à la hauteur d une muse parfaite…
à la hauteur de vos exigences que je ne connais pas…
à la hauteur de …

Ce n’est pas une hauteur d’être l’inspiration en soi
non juste une couleur d’être
un mot comme un pinceau sous le doigt qui fait mal quand il est sous l’ongle
et fait tant de bien quand il est plume pour caresser

Alors vous avez trouvé M`sieur

Ce n’est pas une hauteur d’hêtre mais quand on a le papier l’hêtre est lui même en vous

En-quête de muse …

Le grand déchiré
le petit décliné

Même ce qui est ici est dit eh oui tout était vie non vice mais vide now
Si tout pouvait être vrai les mots les poses les rires les espoirs mais

Elle était restée voilée
l’amour l’avait électrocutée
et c’est mon ampoule qui a explosé
que reste-t-il donc à explorer ?

Le grand déchiré
le petit décliné

Enquête de muse non arrête qui n’est plus à niveau ?
le poète ou la muse ?
sûrement le poète d’ailleurs est-il poète ou simple poseur
de mots un carreleur qui se croit artiste mais n’est qu’un artisan sans expertise
ni délicatesse allez donnez moi tort si vous osez ?

Que reste-t-il à sauver ici ? le grand déchiré le petit décliné ?

Une muse dans un couloir se promène-t-elle par ici ? s’il reste un endroit où venir s’il en reste oui alors peut-être restera-t-il un coeur

Qu’il est difficile d’écrire quand on se voit vide ou plein de ce vide, gonflé, gonflant même, empli de colère, ou les mots givrent avant de sortir, l’hiver est en moi, je sais c’est de saison, mais les mots glacés matraquent et me traquent.

alors

Cherche Muse dotée d’une vision artistique de goût et d’humour

de larmes pour habiller de jolis yeux de souvenirs pour se teinter de mes mots

cherche Muse pour habiter comme pour habiller un coeur noirci, ne serait-ce qu’un temps,

un temps pour y voir au moins passer l’hiver, et se balader en ombres et en lumières sur des mots

à y glisser au moins sur le pas de givre… En attendant d’y humer les fleurs…même si je pense qu’elles seront

souvent noires…

Des propositions ??

P

Changement de plate-forme blog.

Comme vous avez peut être pu le constater depuis quelques jours je suis passé de

à , B2evo a en effet montré des limites concernant la gestion du spam et son offre en thèmes graphiques.

WordPress est plus sécurisé, bénéficie d’un support français, et de thèmes très variés. Le transfert ne fut pas trop difficile malgré quelques problêmes sur les accents.

Donc j’espère que vous aurez autant de plaisir en temps que lecteurs que j’en ai en auteur.

En chattant avec Franck

petite discussion entre Franck et moi.

pantsavarts: J’ai des désirs cachés, secrets pour moi-même, puisque je m’en découvre constamment,
je pense que les désirs secrets représentent le véritable devenir,
et encore la véritable culture spirituelle qui ne peut être autre que celle des désirs.
Aucun désir n’est coupable, il y a faute uniquement dans leur refoulement
– tous mes désirs sont ( en faisant usage de la terminologie courante) vils, infâmes, crapuleux, etc (…)
Je n’ai pas de désirs appelés élevés. Les désirs que je considère les plus nobles sont ceux que
je considère comme les plus humains, c’est-à-dire les plus pervers (…) Eveiller le plus grand nombre de désirs,
fortifier le principe du plaisir (l’aspiration la plus légitime de l’homme) contre le principe de la réalité.
La conséquence des mauvaises méthodes est le contraire de cela, renforcer le principe de la réalité
contre le principe du plaisir, conséquence: dégradation morale.

Salvador DALI

nfranck: il ne disait pas que des conneries cet homme…
oui, je crois qu’il faut toujours s’interroger lorsqu’on refoule un désir…

pantsavarts: vi

pantsavarts: ça colle aussi tres bien à notre actuel propos

nfranck: tout à fait

nfranck: Chris amène dans ce texte une « inquiètude », Simone y amène  » la pornographie »,
deux choses qui ne s’y trouvait pas au moment de l’écriture…
par ailleurs c’est une façon aussi de passer à coté du texte

pantsavarts: au delà du regard- un état d’être à recouvrer, voilà un beau thème pour un blog

nfranck: je m’interroge de plus en plus sur l’évolution à donner à mon blog

nfranck: qui irai dans ce sens là…. »un état d’être »

pantsavarts: là je me disais en aparté, on pourrait même le faire ensemble ce blog 😉

pantsavarts: je me parle beaucoup en aparté 😉

nfranck: tu connais ma nature sauvage…et timide….

nfranck: O:-)

pantsavarts: tu connais ma nature sauvage et pauvre

nfranck: 🙂

pantsavarts: au derrière de mes cendres

pantsavarts: tu soldat des étagères livre le sang par sommet

pantsavarts: et la chair sous délivre le calumet des clameurs

pantsavarts: à se périr dans les rumeurs du sable hurlant

pantsavarts: tu vous

pantsavarts: tu vous laids

pantsavarts: à se taire toute la beauté

pantsavarts: tu connais ma nature sauvage…et timide…

nfranck: tu le publie bientôt

pantsavarts: je te le laisse

nfranck: ;-):-)¨merci

pantsavarts: il y a des mots ments cadeaux

pantsavarts: cil lance

nfranck: tu es très en forme

pantsavarts: je suie juste moi

pantsavarts: à la noire aube

pantsavarts: l’envolée tue le regard qui ne peut suivre

nfranck: oui, c’est vrai

pantsavarts: je lie donc mon coeur par des liens que je livre

pantsavarts: en mots

pantsavarts: en armes

pantsavarts: et en recueil

pantsavarts: tu le fais bien aussi

pantsavarts: en larmes en maux que je recueil

nfranck: c’est tout ce qui peux rester parfois, cet élan du mot dans lequel on se glisse

pantsavarts: oui

pantsavarts: les caractères du silence

pantsavarts: qu’on dote ou qu’on pare d’une essence

nfranck: une trace invisible et qui nous permet quand même d’avancer

nfranck: marcher sur un souffle

nfranck: parfois on trébuche, alors on recommence de souffle en souffle

pantsavarts: marcher sur une bouche

pantsavarts: pour qu’elle s’ouvre

pantsavarts: à peut être des baisers

pantsavarts: à peut être

pantsavarts: pour qu’elle s’ouvre

nfranck: le poème nait souvent du murmure d’une bouche sur une bouche

pantsavarts: ou d’un tu dois sur les lèvres

pantsavarts: pour empecher la parole

pantsavarts: nos tu doigts pleins les mains

pantsavarts: qui se prennent en poings comme en giffles

pantsavarts: nos tus doigts pleins les yeux à se les couvrir

pantsavarts: et s’affranchir d’écrire

nfranck: juste après le mot il y a le silence, et juste après le silence il y a le poème,
seulement après vient la prière et le chant

pantsavarts: ça te dérange si je publie cette partie de notre dialogue ?

nfranck: non pas du tout

pantsavarts: merci

Désirs

J’ai des désirs cachés, secrets pour moi-même, puisque je m’en découvre constamment, je pense que les désirs secrets représentent le véritable devenir, et encore la véritable culture spirituelle qui ne peut être autre que celle des désirs. Aucun désir n’est coupable, il y a faute uniquement dans leur refoulement – tous mes désirs sont ( en faisant usage de la terminologie courante) vils, infâmes, crapuleux, etc (…) Je n’ai pas de désirs appelés élevés. Les désirs que je considère les plus nobles sont ceux que je considère comme les plus humains, c’est-à-dire les plus pervers (…) Eveiller le plus grand nombre de désirs, fortifier le principe du plaisir (l’aspiration la plus légitime de l’homme) contre le principe de la réalité. La conséquence des mauvaises méthodes est le contraire de cela, renforcer le principe de la réalité contre le principe du plaisir, conséquence: dégradation morale.

Salvador DALI

De l’art au combat.

De l’art du combat à la prose pour ne pas commencer à prendre sa pose
dans l’arme du con bât comme une idée inique de l’amour qui se doigt à lui même
lors ne pas s’étonner qu’un type passant dans ce triste état d’erre porte le coup de poing final
à une tristesse qui se rêvait utile et même réelle.

De larme de combat à la prose unique qui se veut amour avant de poser silence sur les mots
car ruser des mots c’est doter le silence de soleil
c’est reposer le concept de douleur dans les mots de la souffrance
et de soi vers le même et au delà.

Porter le coup de poing final c’est oser le destin
posé comme destiné à ceux ou à celles
loin d’être eux-même mêlés en plumes dans d’autres choses que le néant
de leurs certitudes pour ne pas parler de l’offrande de leur décrépitude.

Poser les mots pour un écrivant comme pour un écrit vain c’est oser le silence en armes
c’est user de l’espace entre les mots bien que je ne pose pas le concept dans cette nuance mais à l’inverse, poser le silence dans les mots, et le langage en fait en fête dans les espaces dotés encore de leur blancheur intérieure.

Parler d’amour si c’était vrai, parler de la mort parce-qu’on la crève de soi sans jamais l’ôter de soi. Parler dans une série de lettres à Alex de la lenteur de l’idée imaginaire du suicide c’est aussi ruser avec les mots et les doter d’espace et de souffrance. Douter de la sexualité en usant des poses sur image, des liens comme des chairs, cherchant et traquant le sentiment et la sensualité dans les ombres pour ne rien ignorer, faire brûler les coeurs pour ne laisser que les âmes derrière les cendres, tout encore montre le sang derrière les mots, cette recherche inique ou unique que savoir ne couvre de rien. Alors.

Oui c’est un refus, c’est une exploitation de la vie dans ses rumeurs comme dans ses humeurs, et peu me chaut des larmes de quelques uns elles n’auront jamais le goût des miennes posées dans cette encre comme un ichor rance et flamboyant.

Poser les mots encore, et oui ne pas douter que l’usage du coup de poing final est parfois la meilleure manière de clore un paragraphe. Pour continuer ou pour conclure.

Pant 2006

Le mot est posé.

Jusqu’à ce que je place mes yeux
en face de feu
j’avais encore froid
maintenant je me liquéfie et je ne peux pleurer plus que de l’eau
à t’entendre j’avais trop usé de ces carences en moi
et la tolérance comme un fusil se recharge

Je veux un autre soleil qui lui vêtu de rouge aura plus de coeur
que de frayeur
que de douleur
que de rancoeur
et aura rang de coeur même s’il brûle de tous les feux
même s’il cerne mon âme avec ses cheveux

Je le veux si fort que ma vie tourne encore
en mille danses je ne reverrai
que cette ombre
que ces cendres
et les décombres issus de décembre comme des mendiants qui volatilisent le ciel
en riant de leur solitude mélangeant les airs dans un vent rouge de vin
ou de vacuité

On pourrait croire que c’est facile que tous les mots qui valent doivent être dit à des enfants
en toute innocence
mais où est la violence dans ce dit trop fragile ?
Tu l’entendras en mensonge car dans ces maudits aux enfants rien n’est vrai
rien de ce que mon sang entacherait

Rien n’a le ton de tolérance quand dans ton coeur d’amour
il n’y a place que pour les labours
c’est pas dans les nombres du travail que règne les maîtres
sinistre putain
oui ce mot que je n’avais jamais écrit
le voici enfin posé
mais dans un sens à part moi défini
ça veut d’abord dire pour moi «amour à conditions, amour à restrictions »
alors tu le vois il y en a plein la planète
et pas que des peut-être alors pour nous sauver
mais juste d’ouvrir ses fenêtres
et de regarder autre chose que le soleil
d’autre chose que le vent qui nous « ensommeille »
regarder le coeur des autres
pas seulement l’imaginer
pas seulement le peindre
pas seulement le dessiner
mais y voir une destinée
une lumière qui ne se loupe pas quand elle a cette aura
oui regarde avec les yeux de Laura
tu y gagneras
et moi j’arrêterai peut-être de perdre à la perfection.

Pant