Jour dix neuf

S’avancer c’est avancer, marcher c’est deux pas, l’un après l’autre. Tu vois D’âme c’est comme l’encre verte, c’est comme la chaise longue, c’est le vent de l’énergie, le temps de la non-phrase qui se présente. Au présent comme un présent. Alors d’heures en nuages, d’heureux nuages, gommés par les cumulus, étonnés par le bruit de chiffons de ces horizons de coton.

Tu avances. Circulaire façon de marcher, s’enrouler, se dérouler, bondir ou rebondir. Face au soleil pour l’éclat de tes yeux sans trop sans trop.

Alors se parer, noir, blanc, face à face ou d’ensemble. Ying ou yang. Sans façon.

Luna. Sola.

Nuitée contre jour, en contre jour, dans le contre se fait jour. Tu avances toujours, tu cales les pas, tu ne cales pas, tu t’avances comme tu avances, d’un pas qui chasse le pas. Sans doute par doute, sans doute par passion, sans doute sans doute aucun ou d’eux. Fin de nuances.

Chaise longue et encre verte. Tu laisses se tracer la trame. Comme tissée envers et contre. Tout s’enroule sur ce fil sur cette bobine sur ce tronc au cœur des roches.

Six aspects à développer comme une luge qui se glissera entre les couches, filant sous les neiges. D’antan se faisant présent. Ton présent.

 

Cet article a 1 commentaire

  1. avance n’est pas que pas c’est aussi le cheminement de la trame, c’est aussi une histoire de bobine qui se déroule ou s’enroule. La vidéo est superbe.

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