« Je sais ce qu’est le passage des jours, je sais sans le voir car je ne masque pas, non.
Devant les yeux ou sur le coeur, une main n’est qu’une main, elle ne peut pas être un masque.
Elle ne peut être que cette main qui te touche aussi, qui s’envole vers toi, qui devient toile avant l’étoile, qui parle haut comme je passe bas, si si m’engouffrer sous tes jupes toi fleur et pétales moi ruse et silence ayant toutes ses mains et plus aucun masque.
L’amour se joue au présent, jamais dépassé ni trop là, plutôt ici en fête. »

Amadeo Venturi.

Et s’il parle lui moi j’ai l’émotion, j’ai le calme humour qui se voile qui se hausse en misaine avant de déferler lentement lentement et plus profondément encore plus. Inonder c’est prendre l’eau, prendre l’eau c’est couler et c’est boire, prendre l’eau c’est un mensonge qui assoiffe une vérité avec sévérité. J’ai de l’humour quand je parle trop de la tendresse et qu’elle s’entame par le début avant de commencer, avant le début c’est déjà commencer, comme après la fin ça continue toujours. Les étoiles l’ont dit quelque part, je brille tu brilles il brille je ne m’éteins pas tu ne m’éteins pas nous brillons vous brillons ils brillons. Et elle aussi elle aussi comme un phare qui s’avance dans son intense stabilité.
Au bord de la route dans les vagues qu’il y ait un phare spécial n’est pas autre chose que surprenant, c’est mon cadeau, mon don, ce talent offert qui place les mots autour des vagues pour construire je ne sais des histoires comme autant de flots flux qui me traversent pour aller vers…
Aller vers… encore une histoire de valeur, ou de croyances, ou de foi, ou d’histoire, croire ce qu’on raconte pour le raconter c’est le moindre. raconter ce qu’on croit pour le raconter ailleurs c’est le moindre. Je nais du moindre je sors du peu je vais vers ce qui est large vers ce qui immense est vague autour de la roue vers ce qui intense part tout autour tout autour en bandeaux d’ombre et de vents comme si je tisse comme si je tisse si je trame une maîtrise encore une maîtrise d’art. Et si de l’abeille je maîtrise dard j’étincelle j’éteins cèle en brillant je ferme je clôture j’encadre pour déterminer, déterminer pour empêcher que ça se termine.

Je détermine tant. Voilà, temps à déterminer, donc je détermine.

Et je vais imaginer la suite pour qu’elle advienne, tout ce qui est bien rêvé ne peut qu’exister quelque part comme ici ou là ou encore ou encore.

Voilà je détermine voilà. Bien encadré.

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