À poser.

Et se raconter une nouvelle fois encore

Et se parler jusqu’à la haute nuit

                En rire sous les multiples affects

                Danser avec la lune

                               Soupirer parce qu’on va trop vite

                               Alors que plus lentement c’est encore plus rude

                 Qu’ensuite l’ivresse apparait

                 Se gonflant dans tes ailes

Alors je parle sans hâte

Epelant ce qui s’annonce

Appelant ce qui se dit

                 A poser sur les lèvres

                 A poser sur les doigts

                 A poser aussi sur les yeux.

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Patrick Duquoc

One comment

  1. se raconter une nouvelle fois on le fait à chaque poésie brassant les mots mais le nerf est là celui de notre propre guerre que nous posons sur notre propre regard car c’est ensuite que l’on voit celui de l’autre

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