Là quand c’est haut c’est que le matin calme, et les mots fuient vers Sion la blanche. J’aurais aimé pouvoir te faire garder souvenir de mes mains, de mes mots, de mes larmes et de mes rires, mais tout passe car nous sommes passants.

Alors dans l’aube je te souris, au midi je pose mes mains, au crépuscule je tombe à genoux, et à la nuit je pleure. C’est ainsi c’est aussi comme ça que tourne la roue, les reis passent et nous demeure, dans un asile qui est nous, dans un exil de l’atre qui est tu ? oui qui es tu ? quand se tourne la roue dans les vagues, dans quel état te sens tu ? la tristesse de la lune doit s’effacer au soleil du jour dont tu es la pretresse la plus accomplie.

Sache le, je suis la plume humide, et toi tu es la Main, la porteuse de Main.

Et c’est toi qui m’écris.

Car je suis les chroniques je suis les mots je suis les silences et les émotions.

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