Comme si j’étais la rive

On ne meurt presque plus on s’amuse de mes refrains de mes grelots qui frôlent le pastel l’écru le carmin par les bleus tout de la chair en faire au tour le tour au bord de l’autre je ne me trouve pas je ne me trouble pas

Je creuse l’espoir par espoir mais si j’m’y perd j’m’assomme bien trop en loin dis moi ce que tu prouves avec le gout amer de mes baisers non je n’y vois aucune excuse les jeux sont faits les jeux sont faits

Tu attaches le démon à mes pieds tu l’as arrimé là comme si j’étais la rive et toi l’eau courante l’eau vivante et moi la rive figée pour l’éternité.

5 réflexions sur « Comme si j’étais la rive »

  1. Mieux vaut avoir le démon à ses pieds que de l avoir en soi … toujours possible de le dé tacher alors qu en dedans il est si lourd qu il ne peut que nous faire caler … nous noyer … !!!

    Ressenti … de ce qui est tout toi Pant … !!!

    J aime beaucoup … bonne soirée à toi … !!!
    baiser

  2. Je sais pas, j’avoue ne plus rien comprendre à rien, je sens que tout m’échappe, je sens que je fuis, que je m’enfouis dans un cloaque inconnaissable. Merci tout de même de vos mots.

  3. Savoir qui peut Pant … est-ce le temps … les gens … les évènements … notre environnement qui font que parfois on a l impression de s épuiser … de perdre le controle tout … même de notre soi … !!!
    Peut-être est-ce aussi un trop fort ressenti de tout ca … tu vois t es pas le seul … je sais pas (sourire)
    J ai écrit plus haut que j ai beaucoup aimé … c est vrai … j en ai aimé ton écriture … admirative de voir que tu puisses toujours donner en mots toi vrai en dedans … et que cela reste poésie à la lecture … !!!
    De mon soir … sur ton matin … couleurs de ton choix … Tout simplement Poète

    Baiser

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