Entre nos ailes les étoiles…

Jackson Pollock-the key.Jackson Pollock---the key

Je me souviens d’erreurs des horizons meilleurs des odeurs des veilleurs des horizons de fleurs pour tout ça mon pays s’effarouche de nos nuits de ton coté cette petite mort d’un autre coté qui perle ses mots sans rien décoiffer sans rimeur

ô mon triste avenir te voilà seul te voilà loin déjà lui se déplace rapace et se meurt dans une pauvre mémoire j’irai cueillir d’autres coeurs si je trouve d’autres passages ou d’autres moi

la nuit qui se couche la vie qui s’écroule au présent la petite fille qui se voile la vie enfin où tout s’écoeure où tout ses pleurs il n’y a qu’une fin à la maladie les mots soudains ne veulent plus de lui et là il s’entoure de ses mains se referme sur la pluie de ses drôles de gouttes qui font pousser les roses

j’aimais bien avant

t’embrasser dans le soir me laissais un vent d’espoir

que me reste-t-il de nos avions des noces de papier des fumées qui fleurent nos épées nos sabres-lui pour ça pour ça

je lasse la nuit je lasse mes mains et ici je mets le mot fin

et son point dans ma gueule.

11 commentaires

  1. Technique très très similaire à la mienne
    On doit avoir les mêmes secrèts…:-)
    Quand aux mots…
    Ah!!! tes émots
    Très fort ; sensible comme puissant…
    Tout en dedant
    Tout bien comme on aime & te ressent là…
    Baisérs
    Bercée
    @ samedi

    • pant dit

      Oui, les secrets d’une vie ne sont pas si personnels que ça, l’humain est co-dépendant en fait, on est tous un, on est un tous. Et oui ce samedi et ce dimanche sont une joie de te voir. si si. Mais ça tu le sais mais je l’écris quand même.

  2. Marlou dit

    Comme déjà tu le sais Pant je suis de nature souriante … mais ici je ne peux poser un sourire sur cette écriture qui est tienne … !!!
    Ce texte douleur me touche … sachant si bien qu il est si difficile de poser des/ses maux … Mots libérateurs certes mais qui font mal en dedans de soi … !!!
    Superbe écrit … Douces heures sur ton jour Poète …

    Baiser

  3. Servanne dit

    J’aime beaucoup sentir couler la rivière des tes mots, émaux de coeur, aime haut si on … tout ce que l’on ressent et cette belle nostalgie qui nous emporte et nos amours faut-il qu’en m’en souvienne, …j’ai dans le corps son goût d’aimer, je l’aime, il le sait … et c’est heureusement partagé … même si volent toujours nos instants de grâce …la vie cruelle qui donne et reprend …

    sertir son coeur d’âme, toujours et de poésie … sur la pierre des jours posée …

    à bientôt Pant …

    • pant dit

      Des mots oui, des cendres, des suies, des lumières en sont nés pourtant à un moment, tel est la loi de la Nature et celle du coeur n’est pas exempte. A bientôt Servanne !

  4. dit

    La mélancolie doit être dans l’air du temps… déjà l’automne…. et les étés qui s’entassent et nos joies qui se lassent.
    Ne mets pas le mot fin, pas encore, ou je te mets ma virgule dans la figure !
    🙂

  5. lutin dit

    Me revoilà après un peu d’absence, je suis allée voir l’immensité. Je retrouve les mots enfermés dans notre tête, ceux que nous expulsons comme le vent forme la tempête. Commence la mauvaise saison et ses intempéries, nous en sommes trop sensibles, nous « poètes » il y aura donc d’autres écrits, nous sommes conçus ainsi comme le sable va à la mer, comme les tortues courent à l’eau pour sauver leur carapace des prédateurs.

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