Sur une peau d’ombre

J’ai des souvenirs gris d’une lumière qui se passait entre nous, entre deux ombres ou deux corps comme le délice qui revient par l’encore J’ai le souvenir lui d’un désir flamboyant pour son sourire d’elle J’ai le coeur à l’ombre tu le sais elle aussi pourtant dans cette proche nuit j’étais là, loin d’être, mais c’était fini d’être seul, loin d’être mais plus seul, un être comme l’horizon des montagnes, qui tranche sur l’oeil, qui ne flanche pas, pas si lointain que le plat, pas aussi hautes que les vraies montagnes du monde, non celles de mon coeur ou d’entre nous étaient des monts d’or et de cendres, pas de charbon par là bas non non, des cendres c’est autre chose Ce sont des restes de lumières, récents, très récents, à l’échelle d’une vie, toujours, une si courte échelle amène pourtant des vrais monts de cendres, de cette poussière qui ne se souvient plus mais bon j’erre un peu je digresse

J’ai des souvenirs gris d’une lumière qui était là entre nous et qui passait aussi en nous, échangeant les mondes de lumières contre le dehors gris J’ai des souvenirs de toi oui qui finiront en cendres car c’est le destin d’un jour qui viendra mais là

J’ai des souvenirs gris qui se posent comme mes mains

 

Sur une peau d’ombre.

6 réflexions sur « Sur une peau d’ombre »

  1. Tu émerges de ton silence et c’est bien, même en « gris » (sourire). Je commençais à m’ennuyer sur la blogosphère, sans ces excellents blogs qui s’éteignent peu à peu (Andréa, Lidia…).
    Les souvenirs finissent rarement en cendres, la mémoire les remodèle à l’infini, encore et encore.
    Je t’embrasse,

    1. Que veux tu Mû, mon fondamental c’est bien les cendres, peut être pour cela que je cherche avec force à conquérir le coeur des belles dames, les émouvoir, les toucher. Voilà bien la définition d’un pauvre type en fait…

  2. Texte choisi … re lecture de soir appréciée Pant … !!! Le Poète cherche et réussi à conquérir les coeurs de dames (sourire)

    Bon matin à toi
    baiser

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