À Gabrielle

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Ce que vous aviez construit cette immense maison sur un coeur de cristal

toutes  ces particules ce que de peur le néant s’enfuit pour avancer pour plus vite décoller

 

Je ne sais peur d’ombre tout lacher vous exaltiez mes cendres d’or et de lumière

me parant d’une cervelle vous qui en aviez pour deux

 

Vous étiez l’Art la fée comme elle apparait la Dame qui porte le talent

Le rouge ami pas celui de l’a honte non mais de la tendre émotion

le rouge est mis le sang à trop coulé et rien ne m’y semble beau

 

Par delà la rencontre nos yeux ne se sont pas croisés nos coeurs à peine saisis

ce qu’on voyait c’était l’art l’être dans la tête de chacun

une histoire symbolique qui partait loin et de cette photo la lumière l’’ombre

les proportions tout vous marquait

j’en étais fier j’en était surpris vous aviez vu le delta

 

J’aurai aimé…

 

Mais dans le retard de l’autre on se croisera bien un soir

sous la plaine de lune au couvert de nuages bleutés

et j’aurai à la main cette photo, et aussi une rose

rouge meurtrie ce jour mais demain elle aura des enfants pour vous retrouver.

Une ébauche sanguine à colorer de sentiments

D’où ce passé l’autre est mémoire
elle s’est laissée ivre continuer
par là chacun de mes pas la main dans la courbe

J’ai du mal à continuer
l’odeur suit mal la découverte et le mensonge
la sueur le silence tout encolle la toile

Sur le mur la chanson pleine de fleurs
de quoi faire plisser tes yeux rieurs

D’où ce futur couvrir l’avenir
te voir revenir
te battre pour un souffle
te relever faut t’agripper jusqu’au vent la banquise
et comme le temps qui entonne jusqu’à ce que tu sentes
le vif ou le vain s’engouffrer entre tes doigts
éreintée presque étreinte éteinte à presque serrée
Isa Bercée s’endort et puise un rêve pour tout redécorer.