A toutes voiles et sans vapeur

Photographie de Ernesto Timor

 

 

Je t’ai vu cuivrée mon amour, seule au monde à toiser, le quart du temps qui se montrait là, et ton sourire derrière le voile, tu te cachais, tu me cherchais, tu m’envoyais des nuances de baisers, des zestes de soupirs, ta bouche masquée derrière le voile, tu paraissais, tu m’envolais, tu reculais, tu soufflais même par moment, et à d’autres faims me voilà pantelant, le désir montant, je ferme les yeux, soleil couchant, je ferme les yeux, pour mieux te voir, je ferme les yeux, et voilà en plein dans l’histoire, on tombe l’un sur l’autre. […]

 

suite ici

 

à lire le magazine impudique, fortement conseillé pour réveiller les sens…

 

Merci à Cali Rise d’avoir apprécié mon texte.

2 pensées sur “A toutes voiles et sans vapeur”

  1. Sans fermer les yeux … à lire tes mots j aime le ressenti des images qui se cachent derrière ce voile Pant … !!!

    Superbe affaire de retour chez impudique … !!!

    De mon soir … douce nuit à toi
    baiser

  2. Juste te dire que j’ai aimé, mais il me serait difficile d’écrire avec des mots déclencheurs qui ne m’appartiennent pas, dans le sens où je ne les ai pas ressentis. Cela doit être très difficile.

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