Instant

Probably right
et la neige s’envole
je sais les matins blancs
les horizons plus grands qu’un enfant

Je sais la neige
oui voilà mon coeur lui se glace
comme à chaque fois sur la place bleue tu cours et ne me rejoins
jamais
tu glisses et je te retiens dans mes bras
voilà la neige
tu me rends nerveux
comme dans un vieux film lorsque la fleur pousse
les lendemains de l’automne
Probably right
et la neige s’envole
je sais les matins blancs
les horizons plus grands qu’un enfant
tu plonges tu plonges et que moi je

Pleures encore plus vers le néant

Parce que par ce que ce que tu veux ce que tu veux à ce que Dieu ne plaise
nenni nenni
comme lui si le vent rugit
le sable en jaillit
et tout s’éteint dans le froid de la noire nuit

Silence

2 réflexions sur « Instant »

  1. Probablement les jours de matins blancs
    Les flocons neigeux s’endorment
    Face à ces horizons plus vastes que dedans.

    J’entends la neige
    Et mon corps danse
    Même si, comme à chaque fois, sur la place gelée,
    Tu ne cours ni ne me rejoins
    Jamais

    De mes mains, tu glisses
    De mes bras, tu t’évanouis,
    Et je ris
    Un rire de fou,
    Lorsque la peur pousse
    Les lendemains d’hiver
    Et la neige frissonne
    Aux nuits bleues
    Face à ces horizons plus grands que dehors

    Tu fuis, et moi je ris encore
    Vers le ciel
    De ce que tu ne veux, de ce que tu ne sais,
    A ce que Diable ou Dieu ne plaise.

    Et si le vent rugit
    Lorsque le feu surgit,
    Tout alors s’embrase
    Au creux de la nuit tiède
    Comme un silence qui ne sait
    Comment se dire !

    Cat

    Merci mon ami, éternel inspirateur qui me permet d’écrire parfois au gré de tes propres mots

  2. Mais c’est parce que tout est libre entre nous que les mots s’engouffrent à part l’un et l’autre, au grand travers de…merci à toi Cat, merci.

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