Je disparais

Tremblez, tremblée qu’au bout en fin je disparaisse

que du vent né ou néant que de mots béants

tremblé tremblotant l’enfourchement avide et la douleur ci devant croissante

que du vent né oui et moi je disparais

jamais né lui jamais

toujours souffrant soufflant toujours

ces je caressent l’espoir devenu par une nuit furieux fuyant

disparaissant sans hâte mais avec constance

je vois la fin et même pas de point final pour se mettre au bout

cette pauvre marionnette dont il ne reste plus pas de fils

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