Antonio Gades. Flamenco Carmen

L'intensité, être c'est l'intense, la tension dans le geste, dans le pas, dans le regard, l'intention dans l'attention, l'écoute en soi, le regard intentionnel, le geste se posant là dans le mouvement de l'infini et l'amour, l'Espace qui Lie, le moteur unique de nos moments. Il y a des douleurs, des colères, des incertitudes, des regrets, des erreurs, des volte-faces, mais l'amour réside dans l'intense de l'être, et flamboie. L'on dit parfois, l'étincelle…

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Refaites vos choix

Moon Kissed -- Endymion by Arthur Wardle RBI RBA, 1864-1949.     Ce n'est pas facile de raconter de telles choses. De partager les moments les plus intimes, les plus sacrés. Mettre cela en mots ressemble à une espèce de viol. Ne pas le faire, c'est un mensonge. Voir et sentir sa bien aimée nue pour la première fois, c'est l'une des épiphanies pures et irréductibles de la vie. S'il existe une véritable…

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Une femme innombrable.

Le Titien Sarah avais des paroles étranges qui s'inscrivaient doucement dans le corps et le coeur de Myriam. S'il y a des guerres : c'est que les hommes et les femmes ne s'aiment pas. Nous les femmes, notre mission c'est de faire des hommes des dieux, sinon ils redeviennent des bêtes et se retournent contre nous, il nous faut donner de l'âme à leurs sens, de l'esprit à leur corps, sinon leur vie…

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Light in night

Bildsym D'autres lunes d'autres histoires D'autres brumes d'autres espoirs D'autres nuits pour se dire au revoir De vilains temps pour un vilain temple mon corps De mauvais coups de mains pour de meilleurs coups pour mes pieds D'autres lunes pour d'autres brumes d'autres nuits sans infortune D'une ombre la lumière _______________________Le frein aux perles du chagrin L'enfermement rage comme ce bel oiseau __________Ma cage encagée comme une aube plein cadre dans ma fenêtre…

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huit cent quarante sept

Je me sentais nu je me sentais peau courant sur le sable je m'adossai enfin et les yeux fermés les deux mains posés sur une étagère je me retrouvais seul Je me sentais nu je me sentais peau je cherchais vos coeurs à afficher comme des étoiles et vous êtes venus sortant du fond de la rue une deux trois quatre voilà le compte y est Pourtant d'autres lueurs posaient leurs doigts sur…

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Cendrars -Les paques à New York

Modigliani
J'adore cet auteur, qui porte plus d'une vie dans quelques milliers de mots, plus d'une vie et tant de sens. Les Pâques à New York est un poème de Blaise Cendrars (1887-1961), publié en 1912 sous le titre Les Pâques aux Hommes nouveaux, une maison d'édition qu'il a créée la même année avec Emil Szittya. C'est en 1919 que le poème recevra son titre définitif. C'est un des textes fondateurs de la poésie moderne. Il influence Apollinaire et tout le mouvement littéraire qui se crée autour de lui.----Wikipédia

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Dès

Dès le début jusqu'au matin une maltinée suave en apparence mais un jeune bébé nait seul et même si tombe comme la pluie pleure aussi comme la vie commence en apparence Dès le matin une envie d'amour qui dure qui dure en ne s'adoucissant jamais une envie d'amour qui nait du vide d'un vide qui se plaint qui se veut exister autrement une envie d'amour pour pouvoir en donner un peu un peu…

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Que

Que pourrais tu écrire avec les cendres d'un poète ? un lai d'amour ou un calembour ? un refrain voire même une chanson ? un autre un autre qui sait même oui même qui sait un triste ou un gai mais un poème ? qui sait avec les cendres s'il y en a assez pourrait on écrire un autre monde, du moins ses quelques règles celles qui brisent le notre, conseillent le vent…

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Il y a ce qu’on oublie

Il y a ce qu'on oublie et ceux qu'on oublie il y a ce qui de nous fait mal et ce qui fait mal il y a l'envie et ce qui tue l'envie il y a le moment unique et fatal tu disparais et tu tombes tu disparais encore un peu

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Je disparais

Tremblez, tremblée qu'au bout en fin je disparaisse que du vent né ou néant que de mots béants tremblé tremblotant l'enfourchement avide et la douleur ci devant croissante que du vent né oui et moi je disparais jamais né lui jamais toujours souffrant soufflant toujours ces je caressent l'espoir devenu par une nuit furieux fuyant disparaissant sans hâte mais avec constance je vois la fin et même pas de point final pour se…

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