Utopia comme allumeuse de rêve-rbère

Au Rêve

Image via Wikipedia

La Terre ce mausolée combien de morts pour se découvrir un coeur combien de mots pour que le rêve devienne l’or de demain

Utopia comme allumeuse  de rêve-rbère

Jean Ziegler chantre de la faim parleur haut du monde et combien de femmes pour pleurer sur les reins du Frontex pour le faire rouiller, couler, pour dire au monde que le chemin ce n’est pas la course en avant non le chemin de la Terre pour qu’elle survive aussi elle, c’est l’homme le chemin, c’est nourrir tout le monde, éduquer tout le monde, que tout le monde ait un toit, des vêtements.

Il est vaste ce chantier, de quoi donner du travail, de quoi faire de l’effort noble, d’avancer dans un sens du coeur dans un sens hors la mort volontaire

J’en ai marre de trimer pour une société qui ne pense qu’au fric et ne pense plus à l’homme, combien de temps dormirons nous encore ? jusqu’à la mort ?

toi qui n’a pas encore faim, toi qui a un toit, toi qui ne pleure pas pour nourrir les tiens, qui ne meurt pas demain, si faible, si faible

toi ou moi, choisir entre la vie ou la mort ?

8 réflexions sur « Utopia comme allumeuse de rêve-rbère »

  1. Oui soeur Soleil, toutefois je vise l’outil plutôt que l’intention, car le problème de l’immigration clandestine reste, c’est la solution qui me parait abjecte et tellement loin de l’homme. Et les camps de rétention en Afrique ? à partir de quoi les nomme-t-on camps de concentration ? le vol de liberté de ces hommes et femmes que l’on enferme, au nom de quoi ? elles ont faim, faim !!! et on ne fait rien !!!

    Et relisons tous la Charte
    « NOUS, PEUPLES DES NATIONS UNIES,
    RÉSOLUS

    * à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui deux fois en l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances,
    * à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites,
    * à créer les conditions nécessaires au maintien de la justice et du respect des obligations nées des traités et autres sources du droit international,
    * à favoriser le progrès social et instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,

    ET À CES FINS

    * à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage,
    * à unir nos forces pour maintenir la paix et la sécurité internationales,
    * à accepter des principes et instituer des méthodes garantissant qu’il ne sera pas fait usage de la force des armes, sauf dans l’intérêt commun,
    * à recourir aux institutions internationales pour favoriser le progrès économique et social de tous les peuples »

    Les peuples connaissent pourtant la guerre, la faim, où est leur dignité ? la foi de 1945 où est-elle dans la main mise de l’onu par les Etats Unis et le conseil de sécurité…

  2. Tout simplement … tu peux me dire Toi Poète … pourquoi tant d indifférences de la part de certains pour cette Terre alors que d autres en souffrent tant … non par faim … douleur …rejet … abandon … mais par ce sentiment d impuissance en soi face à tant de peines … !!!

    Qu une simple réflexion que j ai posé en mots Pant …

    Si seulement je pouvais souffler mes couleurs sur ……..

    Baiser

  3. indifférence ? non, utilitarisme ! l’homme n’est plus cet être proche du ciel, créé du divin, l’homme est le produit pur du productivisme à une époque où le sacré n’est plus, ne reste que la production sans cesse d’une masse de « richesses » pour engraisser nos oligarques, et que les petits meurent, ils ne sont pas productifs, ils ne sont pas consommateurs, ils sont consumateurs, consumés par le système…

    Dame Soleil citerait le sieur Bargavel et sa faim du Tigre, et elle aurait mille fois raisons. L’homme est sacré comme toute vie et tout devrait aller dans le sens de la protection complète de cet univers.

    pour ceux qui ne connaitrait pas l’ouvrage:

    « La faim du tigre est un essai de métaphysique, publié en 1966, écrit par l’écrivain français René Barjavel.

    Le titre est extrait d’une citation de Charles-Louis Philippe que l’on retrouve dans les pages préliminaire de l’ouvrage : La faim du tigre est comme la faim de l’agneau..

    Cette citation est elle même extraite d’un texte plus large, qui donne un aperçu intéressant de la tonalité de l’ouvrage : La Faim du tigre est comme la faim de l’agneau. C’est la faim naturelle et implacable, mais douloureuse, de vivre. C’est cet appétit insatiable de provoquer ou d’endurer l’atrocité au quotidien, pour perdurer, toujours, ce sinistre théâtre où s’illustrent souffrances, crimes, terreur et esclavage, auxquels seule la Mort peut mettre fin. La Faim du tigre, c’est enfin et surtout la recherche rageuse de la raison pour laquelle, dans un cynisme sordide, ce sont la grâce, la beauté, l’innocence et l’amour, qui ont été choisis pour rythmer cette tragédie.

    Le livre s’articule autour de trois idées principales qui viennent soutenir la thèse de l’auteur. Barjavel met en lumière la vanité et l’absurdité de la condition humaine et s’interroge sur la violence intrinsèque à toute vie. Il pointe l’incapacité de l’homme à appréhender et comprendre le monde dans lequel il est plongé au delà des apparences et de ses sens par nature limités. Enfin, il part à la recherche des traces d’une vérité perdue sur le sens de la vie dont les religions révélées auraient étés les dépositaires avant de se perdre dans un ésotérisme stérile. » extrait wikipédia

    hum je suis plus vraiment dans le poétique ces derniers temps moi…

  4. Merci de cette réponse Pant … qui me va … Pas poètique … mais tous les mots le sont voyons (sourire)…!!!
    Je plaisante … il faut par temps être capable de voir tout ce qui nous entoure … avec les pieds posés sur terre et non toujours rêver ou flotter au dessus des nuages … et là je ne dis pas cela pour toi Poète … !!!
    C est bien de poser ces mots qui portent à réfléchir sur ton site … !!!

     » L’homme est sacré comme toute vie et tout devrait aller dans le sens de la protection complète de cet univers.  »

    baiser

  5. Mourir n’est pas la question en fait, on choisit assez peu à ce niveau…

    un mien ami disait paraphrasant un peu : » y a-t-il une vie avant la mort ? »

    que faisons nous de la vie, que nous fait-on faire de la vie ? où est la liberté dans une société muselée ?

  6. Action réaction j aime bien Pant … !!!
    Je ne peux donc me retenir ou m abstenir de revenir ici (sourire)
    À sa manière ton ami sait questionner … mais moi je préfère dire les choses comme je les sens et ce sans paraphraser.
    Y a-t-il une vie avant la mort ? … je me demande plutôt … Y a-t-il une vie apres la mort … ?

    Que faisons nous de la vie ? Là je crois que l on se l approprie … à différents niveaux … comme on le fait à la lecture d une texte ou au regard d un tableau … !!!

    Que nous fait-on faire de la vie ? ICI … Que vais-je faire de ma vie … ?

    Où est la liberté dans une société muselée ? Pour moi la liberté se termine là ou la liberté des autres commence … donc bien délimitée … !!!

    Voilà mes blablas du soir … sur ta nuit (sourire)…

    baiser

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