Pour l’encore de quelques heures

 

Je tuerai la douleur et ses oiseaux

                                                                   Deux malheurs

J’écraserai sous les nerfs mes mots

                                        En perlant quelques douceurs

J’irai mieux en soufflant d’autres maux

                 En souffrant comme un idiot

J’irai mieux

Mais j’irai surement jamais vieux

                                                                        Coté coeur

                    Comme une brume qui gagne l’intérieur

                     Tu me regardais à la gare tout à l’heure

Alors pourquoi mes jambes comme double douleur

Alors que j’aspirais seulement la paix et le repos

 

J’expirerai comme je m’exprimerai

Avec peine comme un égo adolescent

1 réflexion sur « Pour l’encore de quelques heures »

  1. … et combien de toits ces maux abritent … ces mots de toi comme une fragile caresse, de parts en parts avec rampe art… émoi… m

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