Archives de mai, 2008

Remember—-l’histoire d’Etaine

Fog

Image from Flickr

Mon amour est un chardon, c’est un désir

de force et de violence, il est comme les quatre

parties de la terre, il est sans fin comme

le ciel : c’est la brisure du cou, c’est une

noyade dans l’eau, c’est une bataille contre

une ombre, c’est une course vers le ciel,

c’est une course aventureuse sous la mer,

c’est un amour pour une ombre…

Histoire d’Etaine (IXe siècle)


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Fascination—Alphabeat

 

Un Jeune groupe danois superbe ! et oui je suis d’accord avec eux,

 

le monde est sur tes lèvres…


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Utopia comme allumeuse de rêve-rbère

Au Rêve

Image via Wikipedia

La Terre ce mausolée combien de morts pour se découvrir un coeur combien de mots pour que le rêve devienne l’or de demain

Utopia comme allumeuse  de rêve-rbère

Jean Ziegler chantre de la faim parleur haut du monde et combien de femmes pour pleurer sur les reins du Frontex pour le faire rouiller, couler, pour dire au monde que le chemin ce n’est pas la course en avant non le chemin de la Terre pour qu’elle survive aussi elle, c’est l’homme le chemin, c’est nourrir tout le monde, éduquer tout le monde, que tout le monde ait un toit, des vêtements.

Il est vaste ce chantier, de quoi donner du travail, de quoi faire de l’effort noble, d’avancer dans un sens du coeur dans un sens hors la mort volontaire

J’en ai marre de trimer pour une société qui ne pense qu’au fric et ne pense plus à l’homme, combien de temps dormirons nous encore ? jusqu’à la mort ?

toi qui n’a pas encore faim, toi qui a un toit, toi qui ne pleure pas pour nourrir les tiens, qui ne meurt pas demain, si faible, si faible

toi ou moi, choisir entre la vie ou la mort ?


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Pour l’encore de quelques heures

 

Je tuerai la douleur et ses oiseaux

                                                                   Deux malheurs

J’écraserai sous les nerfs mes mots

                                        En perlant quelques douceurs

J’irai mieux en soufflant d’autres maux

                 En souffrant comme un idiot

J’irai mieux

Mais j’irai surement jamais vieux

                                                                        Coté coeur

                    Comme une brume qui gagne l’intérieur

                     Tu me regardais à la gare tout à l’heure

Alors pourquoi mes jambes comme double douleur

Alors que j’aspirais seulement la paix et le repos

 

J’expirerai comme je m’exprimerai

Avec peine comme un égo adolescent


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Berry—Le Bonheur

Nous allons mourir demain, oui si vrai moi qui ne sait où et quand mais qui commence à sentir la peur en moi. Alors devrais je prendre cette belle philosophie en main avant de plus pouvoir rien faire ?

 

En tout cas cette chanson, trop beau, et le clip colle parfaitement, belle réalisation


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Du haut du bas

 

 http://www.myspace.com/celimaginair 

 

 

 

Du haut on se regarde jusqu’en bas
tout au bas

Du bas je remonte doucement j’ai la main comme je peux
douce ou brulante des fois tout ce que je veux

Du haut tu me souris
duo on se sourit

C’est encore loin mais ça se rapproche
le chemin comme à réchauffer les pieds alors

Du bas même si j’aime le ton de ce nylon
j’ote ou je déchire ?

Du haut vers le bas plonge notre désir
du bas vers le haut monte notre plaisir


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Entre morning and evening

 

Une morning attitude

pour une happening habitude

sur un fil je remarcherai

sur tes fils je démarcherai

déboucher les ombres qui résistent à nos souvenirs

et tout ça en quelques mots avant de trop trembler

ça mériterait oui

ça mériterait un grand fond de whisky un grand fond de plaisir un grand fond de nos désirs

ça hériterait jusqu’au bout du plaisir cette onde délicate et folle

nuée d’une tendre passion

 

 

Une evening certitude

pour une happening habitude

qui se porterait bien même avec mes tremblements

 

Ça serait bath non ?

tellement qu’ensuite on prendrait un bain nous ensemble ce me semble

 

 

 

photo de Chris


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Peut-être ?

 

Je sais la nuit, je sais.

Le matin quand j’y arrive c’est tenu, pressé, exprimé, plus rien de soi, tout contre à refaire.

 

Le matin c’est l’après noir, l’après soir, l’après d’hier, l’après. Et pour recommencer il faut encore ouvrir les yeux, encore mettre les mains devant soi, qu’elles ne tremblent pas trop, autrement refermer les yeux très fort pour que cela ne soit qu’un mauvais réveil, mais.

Se redresser ensuite, se redresser car couché c’est le chien redevenu sauvage qui gît, redresser celui qui a oublié ce qu’il est, même s’il tremble, surtout s’il tremble, c’est bien qu’il faille le redresser, le contraindre ce fou, le poser sur le sol, par le pied, par les pieds, le poser après qu’il se soit reposé, le poser, qu’il reprenne la pause devant son miroir dans la salle de bains, oui il aime pauser, se calmer le sourire, s’éclaircir le regard, et agréablement se laver, se parfumer, se prêt parer comme un fauve revêtu d’un costume de laine, ridicule.

Et il se hâte, le soleil lui n’est pas encore levé, lui. Chacun son rôle, le lever de rideau c’est d’abord pour lui, et qu’importe ses tremblements, ses douleurs, il fait face, il fait face et il  pile, et parfois c’est la tranche qui sort, la tranche du nerf qui sur l’acier rippe et plié mentalement de douleur, il se contraint, droit, droit comme il le doit, continuer, et le soleil se lèvera ensuite, et ensuite oui…

 

Amadeo Venturi et moi

 

photo de Guerm


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Vide

Yves Klein

je ne suis pas seul je suis l’autre l’isolé loin perdu

sa cause une nuit une nuit sans nuire pas plus qu’un jour luit

une nuit un lui

je pleure où se cache le noeud de mon problème

au coeur de mon cerveau tout finit là tout finira las

en décombres désencombrées en lune désolée en amour à peine oeuvré

je ne suis pas seul je suis loin perdu face à une île sans aile qui s’est écrasée sur une plage nue

quelle conséquence d’être un pauvre type sans avenir tout s’enfuit quand on a le regard seul jusqu’au bas de la falaise

et pourtant à quoi tout cela sert quelques mots pour d’autres des fadaises mais mes doigts se mourront sans amour sans rien sans mains sans corps sans…


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