Remember—-l’histoire d’Etaine

Fog

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Mon amour est un chardon, c’est un désir

de force et de violence, il est comme les quatre

parties de la terre, il est sans fin comme

le ciel : c’est la brisure du cou, c’est une

noyade dans l’eau, c’est une bataille contre

une ombre, c’est une course vers le ciel,

c’est une course aventureuse sous la mer,

c’est un amour pour une ombre…

Histoire d’Etaine (IXe siècle)

Utopia comme allumeuse de rêve-rbère

Au Rêve

Image via Wikipedia

La Terre ce mausolée combien de morts pour se découvrir un coeur combien de mots pour que le rêve devienne l’or de demain

Utopia comme allumeuse  de rêve-rbère

Jean Ziegler chantre de la faim parleur haut du monde et combien de femmes pour pleurer sur les reins du Frontex pour le faire rouiller, couler, pour dire au monde que le chemin ce n’est pas la course en avant non le chemin de la Terre pour qu’elle survive aussi elle, c’est l’homme le chemin, c’est nourrir tout le monde, éduquer tout le monde, que tout le monde ait un toit, des vêtements.

Il est vaste ce chantier, de quoi donner du travail, de quoi faire de l’effort noble, d’avancer dans un sens du coeur dans un sens hors la mort volontaire

J’en ai marre de trimer pour une société qui ne pense qu’au fric et ne pense plus à l’homme, combien de temps dormirons nous encore ? jusqu’à la mort ?

toi qui n’a pas encore faim, toi qui a un toit, toi qui ne pleure pas pour nourrir les tiens, qui ne meurt pas demain, si faible, si faible

toi ou moi, choisir entre la vie ou la mort ?

Pour l’encore de quelques heures

 

Je tuerai la douleur et ses oiseaux

                                                                   Deux malheurs

J’écraserai sous les nerfs mes mots

                                        En perlant quelques douceurs

J’irai mieux en soufflant d’autres maux

                 En souffrant comme un idiot

J’irai mieux

Mais j’irai surement jamais vieux

                                                                        Coté coeur

                    Comme une brume qui gagne l’intérieur

                     Tu me regardais à la gare tout à l’heure

Alors pourquoi mes jambes comme double douleur

Alors que j’aspirais seulement la paix et le repos

 

J’expirerai comme je m’exprimerai

Avec peine comme un égo adolescent

Du haut du bas

 

 http://www.myspace.com/celimaginair 

 

 

 

Du haut on se regarde jusqu’en bas
tout au bas

Du bas je remonte doucement j’ai la main comme je peux
douce ou brulante des fois tout ce que je veux

Du haut tu me souris
duo on se sourit

C’est encore loin mais ça se rapproche
le chemin comme à réchauffer les pieds alors

Du bas même si j’aime le ton de ce nylon
j’ote ou je déchire ?

Du haut vers le bas plonge notre désir
du bas vers le haut monte notre plaisir

Entre morning and evening

 

Une morning attitude

pour une happening habitude

sur un fil je remarcherai

sur tes fils je démarcherai

déboucher les ombres qui résistent à nos souvenirs

et tout ça en quelques mots avant de trop trembler

ça mériterait oui

ça mériterait un grand fond de whisky un grand fond de plaisir un grand fond de nos désirs

ça hériterait jusqu’au bout du plaisir cette onde délicate et folle

nuée d’une tendre passion

 

 

Une evening certitude

pour une happening habitude

qui se porterait bien même avec mes tremblements

 

Ça serait bath non ?

tellement qu’ensuite on prendrait un bain nous ensemble ce me semble

 

 

 

photo de Chris