Je le savais une nuit d’avril plongé sans larme dans un cuir satiné regardant sans ruine ma mémoire sur écran s’envoler vers la grande muraille s’entonner d’un vent perlé de nuages

                                    Je le savais peu

              C’est loin les larmes quand on cherche l’abri des charmes

 

                                       Loin de tout coeur au fond calé du silence

Et d’une perle nue le battement du rêve