Je le savais une nuit d’avril plongé sans larme dans un cuir satiné regardant sans ruine ma mémoire sur écran s’envoler vers la grande muraille s’entonner d’un vent perlé de nuages

                                    Je le savais peu

              C’est loin les larmes quand on cherche l’abri des charmes

 

                                       Loin de tout coeur au fond calé du silence

Et d’une perle nue le battement du rêve

Cet article a 2 commentaires

  1. Merci à toi Pant … pour cette lecture et aussi pour avoir supprimé (à ma demande) mon précédent message sur ce texte … !!!

    Ne dirai qu un seul mot ici … « BEAU » … j aime …

    baiser

  2. Il y a cette syllabe
    s’en
    qui donne à tout le poème une couleur pourpre
    dans un climat de nuit
    Très beau…

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