Nue branche

 

Nuit blanche où sur la branche ou sur l’aube passée quand papier se meut dans l’ombre comme un ciseau sur le sel marquant d’un cri le talent d’or ou d’argent qui se pose en parole

Nuit branche au panier de papier si je me plie à toi mon désir mon amour mon souvenir

Effacé ?

              Et Satan prenant le rire entre les espaces où tout se nid sur l’arbre sur les noeuds du délire

                                          Ô que cri !

             Sur la plage elle entonne à partir

Sur chaque grain de sable mica noir se cachant mal car il brille oui tant à y faire ô lieu de ce temps qui ne l’efface pas non le pousse et le polit comme la feuille se tisse hors de l’arbre et sur le bord de l’hêtre

                                             Nue branche, nue blanche, nue noire quel est donc le fin mot du festin le vain mot du vilain qui se mure

Et c’est lâche et c’est l’age et c’est l’amour déraison au fond des intimes qui remet tout en ordre non différent mais déférent ôtant avec pudeur et respect les clous qui ont figé là toute possibilité d’ode mouvante

                              Mais alors oui quel attrait restait-il à la vie ? Avant…

1 pensée sur “Nue branche”

  1. C est bien de te lire apres un temps Pant … et puis ces jeux de mots … que toi qui fait comme ca … !!!
    Ô que cri !

     » Sur la plage elle entonne (à partir)  » et ce (à partir) … à voir mais ne pas ressentir … !!!

     » Et c’est lâche et c’est l’age et c’est l’amour déraison au fond des intimes  »
    Me voilà à faire du copié/collé de passages préférés … j aurais pu tout simplement le faire avec tout le texte (sourire)… car il est superbe … !!!

    baiser

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