Archives mensuelles : mars 2008

Lettre à Amadéo

Rassure-toi P. tes mains sont noires d’encre, mais aucun sang n’y affleure. Tu t’es pris nos cœurs en pleine poire, tu voulais mourir avec moi tout à l’heure, tu voulais pleurer avec moi tout à l’heure, tu ne voulais pas … Continuer la lecture

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Je me suis demandé

Marc Binniger Je me suis demandé si Dieu n’était pas Mattéo. Si dans ce cœur que l’on a enseveli il n’y avait pas l’étincelle du monde. Car depuis tout est éteint, tout brule mais sans chaleur, Livia danse toute la … Continuer la lecture

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Il faut lui dire

Marc Binniger Il faut lui dire. Je ne crois pas que la danse pourra nous sauver, il faut lui dire que l’espoir ça ne se trouve pas là-haut, l’envie de vivre non plus, ça se retrouve en-bas, ici-bas. Je sais … Continuer la lecture

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Là-haut

Source: FlickrLà-haut, si le silence portait, si le silence nous y emportait, si la saveur du vide n’avait plus que le goût du sable. Là-haut, les fumées pas celles des nuages non, pas celles des fumeurs de Havane non, les … Continuer la lecture

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Je le savais

                                                 Je le savais une nuit d’avril plongé sans larme dans un cuir satiné regardant sans ruine ma mémoire sur écran s’envoler vers la grande muraille s’entonner d’un vent perlé de nuages                                     Je le savais peu               C’est … Continuer la lecture

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Nue branche

  Nuit blanche où sur la branche ou sur l’aube passée quand papier se meut dans l’ombre comme un ciseau sur le sel marquant d’un cri le talent d’or ou d’argent qui se pose en parole Nuit branche au panier … Continuer la lecture

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Combien…des mots

Combien de coeurs pour quelle cause combien se lèveront avant qu’il cause ou après qu’il ait tué qu’il soit hué qu’il soit hurlé parmi les mots Combien tu parles le matin quand je prends mes mains dans les yeux combien … Continuer la lecture

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