Là ou s’inonde comme un chemin si je marche encore pourrais je te retoucher et mieux t’embraser que la guerre

On s’essaie et cela laisse plus de marques que nos sourires

Combien de temps combien

Où l’ai je mérité ce silence outragé et vos paroles martelées

Là où j’inonde par mes pas des ruisseaux presque las

Des étoiles

Si je te laisse pour m’enfuir mes os se lasseront de moi je le sais comme là je saigne

De mes pensées et si je trouve

Dans ce cercle un autre de tes baisers c’est que le tourbillon a fermé toutes mes paupières que sous le limon se dessine ce qui se destine comme des ages des soupirs ou des surprises

Je rêve de m’enfuir de ces histoires permanentes où je me traine loin de toi

Mon amour enlassé s’en reviendra de ses chimères embrasser la laine de mes pauvres lèvres.

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