À Vif d’Histoires…

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ISBN : 978-0-9800689-8-6
Format : 60 pages, 6.0 x 9.0 po., broché, papier intérieur crème #80, encre intérieur en quatre couleurs, couverture extérieure #100 en quatre couleurs.

Couverture & 27 Illustrations en couleur de Marlen Guérin

disponible chez mon éditeur Mille Poètes

je propose aussi une souscription pour mes lecteurs/lectrices qui aimerait un exemplaire dédicacé, envoyez moi un mail sur pantsavarts@gmail.com que je collecte noms adresse et quantité voulue.

Préfaces croisés :

VUE DE MARLEN :

Patrick Duquoc dit Pant, ou l’inverse… !!! Peu importe, ce tout en fait un « Poète », et c’est peu dire… !!! Car l’être, c’est savoir s’ouvrir et se donner aux autres et ce sans aucune limite.
Je ne peux que reposer cet extrait. À la sortie de son premier recueil, Émilie Notard disait de lui : “Couleur de la mer se confondant avec le ciel. Le continent du firmament en horizon et un arbre à la vertical”.
PANT UNE MER CALME OU DE TEMPÊTE, HORIZON CLAIR OU DE BROUILLARD, MAIS QUI N’EN RESTE PAS MOINS QUE CET ÊTRE (HÊTRE) VERTICAL… !!! MOTS/MAUX POSES DE JOURS OU DE NUITS QUI FONT DE LUI UN ÊTRE (HÊTRE) SINCÈRE ET INTÈGRE AVEC LUI-MEME. SES JOUISSANCES ET SOUFFRANCES EN MOTS/MAUX, DE COULEURS SI NOIRES ET SI ROUGES DE PASSION QU’IL M’EN A PRIT TANT ET TANT DE TEMPS À POUVOIR Y POSER LES MIENNES. ET CE PAR LE RESSENTI QUE SES MOTS DONNENT EN SOI.
Résumer en quelques mots ses cinq (5) histoires ici… !!! Je le ferai en associant le titre de chacune d’elles dans une seule phrase. Ce n’est point un « Sanctuaire » de « Fermer les yeux », « Du jour » où tu prends la « Pomme » « À vif ».
PANT CROQUE DANS LA VIE ET EN LUI « À VIF » ET NOUS OFFRE EN PARTAGE “SON TOUT” AUTANT AVEC SES MOTS QU’AVEC SES MAUX… TOUT SIMPLEMENT…. !!!
De par la lecture, à vous d’en apprécier toutes ses couleurs. D’un temps, d’une vie, d’un rêve … !!!

VUE DE PANT :
La première fois que je suis tombé sur Marlen, je suis tombé en amour, en amour sur la couverture de son premier Aqua-Rêve, et là, mes mots n’ont pu empêcher l’épanchement, Ainsi naquit une nouvelle rivière qui menait de mes mots à un monde de couleurs.
Marlen est devenue ensuite une amie, et ensemble nous avons travaillé, dans le respect, dans la sensibilité, dans l’intelligence, dans l’accord parfait d’artistes qui se voient complètement de l’extérieur vers l’intérieur de l’être.
À partir de là, on avait convenu de travailler sérieusement ensemble, sur ce recueil un peu particulier pour moi car il n’est pas poésie même s’il n’abandonne pas totalement ce rythme, Marlen s’est proposé et ce fut dur pour elle, surtout pour « Fermer les yeux » car c’est plus que moi que j’ai posé dans ces quelques mots, c’est je dans sa part mortelle, et il fallait une âme sensible avec un pinceau doté d’or comme de cendres. Elle a su relever ce défi, le réveler même quelque part comme un geste majestueux.

MERCI A ELLE

Rond de fumée

 

Je veux des rondes
des plates à planter
des danseuses à essorer
des lunes crues allongées à mes pieds

Je veux des blondes
même si on a pu le droit d’les fumer
d’se les mettre en bouche
d’les suçoter
ni mégoter

Je veux du Cubain, hacho a la mano Cohiba Punch Roméo y Julieta et me chauffer les mains sur ses cuisses noires pendant qu’elle danse la samba ou le tango si elle aime la rose, oui cette rose que je lui ai laissé en photo dans un livre qui se repère sans se reperdre tout en oui tout en oui tout temps pour l’amour

Où vas tu mettre ta braise quand tsé s’ envole s’entoile s’ entonne et tout à la fin s’ écrase ou s’arase contre le vent silicium de la vitre de la cuisine

Où veux tu que je te brise te baise te renverse te chaloupe si le feu ne se fait plus sur l’océan que l’alarme ne fait plus venir les grands morses

Bone Année, tout en os avec de la chair partout autour, bone histoire avec des mots qui font un mal’or, une pièce d’argent ridée rivée sur la rizière de mon songe

Queue de tout se traîne dans un flot de traces, sur les vitres, les murs, ta peau si le vent la laisse lisse douce et si noire que la nuit te donne de la lumière dans les yeux

Je veux des brumes des sales mains qui les tondent qui les tombent qui s’envoient des giffles sans espoir et qui meurent en faim de trottoir

Je veux la suite l’amour sans la fuite non la suite car c’est pour toi même oui pour toi même toi m’aime et que je me repère répète empêtre dans ces vers pour l’infini je veux l’amour pas sans suite pas avec fuite mais avec et sans dans ces ordres bien qu’il ne doit pas non se laisser pousser par les ordres il est toi douce toi joyeuse

Bebe / Razones

 

 

te echo de menos, le digo al aire
te busco, te pienso, te siento y siento
que como tu no habra nadie
y aqui te espero, con mi cajita de la vida
cansada, a oscuras, con miedo
y este frio, nadie me lo quita
tengo razones, para buscarte
tengo necesidad de verte, de oirte, de hablarte
tengo razones, para esperarte
porque no creo que haya en el mundo nadie mas a quien ame
tengo razones, razones de sobra
para pedirle al viento que vuelvas
aunque sea como una sombra
tengo razones, para no quererte olvidar
porque el trocito de felicidad fuiste tu quien me lo dio a probar
el aire huele a ti, mi casa se cae porque no estas aqui
mis sabanas, mi pelo, mi ropa te buscan a ti
mis pies son como de carton
que voy arrastrando por cada rincon
mi cama se hace fria y gigante
y en ella me pierdo yo
mi casa se vuelve a caer
mis flores se mueren de pena
mis lagrimas son charquitos
que caen a mis pies
te mando besos de agua
q hagan un hueco en tu calma
te mando besos de agua
pa que bañen tu cuerpo y tu alma
te mando besos de agua
para que curen tus heridas
te mando besos de agua
de esos con los que tanto te reias

Bonne Année !!!

http://www.allposters.com/-sp/Balloons-Posters_i911677_.htm

Si je pouvais faire voler des milliers de ballons dans le ciel

bleu peut-être

J’y écrirai quelques uns de mes mots et j’y joindrai une oeuvre de

Marlen, Joa, Monique Déa, Jilou, Chris, Tatieva, Marc Benniger, Marc Amsallem et de tant d’autres artistes, actrices ou poètes avec qui j’aime travailler

Qu’elle soit de photo ou d’encre tout en nous ferait partir au monde

un peu plus d’Amour

Pas de quoi soigner le monde mais de faire fleurir quelques coeurs

De quoi créer d’autres heures

Qui chassent loin la peine

Faire partir l’orage de tous les yeux

Que plus aucune main ne tremble, non, n’ayez plus peur de prendre celle du voisin, votre frère humain.