Plaine des mémoires

Sueurs froides lunes infidèles

tu sais plus si c’est encore

ton corps

et bien dos d’âne tu donnes un repère indigène

au pauvre type qui t’attend loin au vieux port

Tu cours blouse sombre tout y est recouvert de peintures

mais maintenant c’est plus l’or

juste l’ombre du remords

je crois que c’est l’ombre de la mort

qui fait durer ces quelques moments qui filent encore

oui encore

comment veux tu être heureuse quand s’éloignera ta voiture ?

Un vent d’hopital fantôme au sommeil loir flambant

sacrifier mes chats druzes aux aiguilles empoissonnées

Vierge noire

qui s’enfuie dans mon jardin des Moires

presque un problème de mémoires

Sous la pluie qui fragmente mes amours en tessons indigestes

des amants transitoires garant d’une triste histoire

plaine de mémoire

Un commentaire

  1. cat dit

    Décidément mon inspiration s’inspire de la tienne .. j’ai rebondi sur ce texte dans mon blog ..

    …Tu offres cette mémoire du passé,
    Au temps qui oublie tout,
    Alors que tout semblait s’enfuir,
    Tu restes là, juste là,
    Dans cette plaine fleurie où tout se créé
    Maintenant.

    Merci ami poète même fou
    cat

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