Si J

Je remets ce texte, pas clair mais il parle de mal au coeur, de mal à l’âme, de tristesse immense, et celle des mots indispensables à ma vie normale qui par conséquence ne peuvent plus sortir…Pour cela que c’est le grand désert ici depuis presque un mois… Cette douleur est toutefois parfaitement transposable. Donc ces mots sont aussi pour toi et toi, et nous, et vous…

Si J le je la fin du jeu la fin de l’émoi le dégout le tout

les mots qui tournent sans sortir dans une bouche un coeur une âme le tout tourbillonnant en tempête

sans espoir de remède.

Je le dois oui je pointe là ce doigt qui me servait à écrire

on a sali mes mots, ceux que j’ai écris un soir d’il y a deux ans

encore que non pas les mots qui sont sales mais les mains qui les ont posés et ce coeur qui les a rêvés.

Moi qui ai tant de doutes sur ma mémoire que cela en fait un sujet premier de mon oeuvre

quand j’écris je me dois de poser plein de petits cailloux pour pouvoir retrouver le souvenir au cas où

la torture s’est de se fouiller comme on fouille un repertoire d’ordinateur, sans égards car la folie guette à cet instant

il y a des choses irrémédiable

la tristessse de soi , celle qui vient d’un ami cher.

Si J ce jeu qui a été je parfois et non sans et moi

ça fait quinze jours que rien ne sort à cause de ça

que j’ai plus envie d’écrire, de publier, d’être édité, non plus d’envie

car à quoi bon tout ça si on me jette dans la folie de ma mémoire encore une fois ?

Merci à tout mes lecteurs et lectrices, et désolé.

J’espère encore toutefois…en ce moi que je ne connais que si partiellement.

P.07

en cessation d’écriture.

14 pensées sur “Si J”

  1. Tout simplement … Pant … !!!

    Coup au coeur que tes mots posés ici … je ne peux dire plus ce jour …
    Je repasserai dans un temps … !!!

    Mes couleurs sur toi … A …
    Marlou

  2. Six J
    le jeûne avaient accepté
    cardan le jeûne temps
    de jeu naisse
    Six J
    si lances
    à leurs côtés
    se reposaient en A
    temps dent mort sûre
    du doute
    Mets l’ancholie dans un grenier
    à temps
    donc
    les clairs six
    J

  3. Que vois-je, qu’entends-je, non les jeux de mots ne font partie de moi, alors je le dis simplement, laisse la blessure et continue ta route, l’éclaircie est en haute de la côte. Au dessus du j il y a un point minuscule, c’est là où tu dois te rendre pour briller.

  4. Aïe ! L’Amèretumeur Amer tu meurs l’Amerte humeur A mère tumeur Ame erre tu meurs LA mer tue moeurs … Berc.
    « En équilibre sur l’arête de la vie…  » M.Fermine
    Un Pantique en cache toujours un autre or la tristesse du toit dévoile ici toute l’amertume du jeu. Sens mauvais-J de maux. « Mets l’ancolie » en ton coeur pr que printemps fleurisse. Que la douceur revienne. Aïe encore.

  5. Tout simplement … Pant … suis revenue ici … !!! Mais n ayant pas plus de mots à poser … que tout juste d accord avec Lutin … Vivianne … Ange … mais non avec cette Pfffff !!!

    « Au dessus du j il y a un point minuscule, c’est là où tu dois te rendre pour briller. »

    Ha … j oubliais …  » Qui relance son petit poignard ici et ailleurs , sans raison donnée, sans courage aucun … » (désolée … ca c est pour ton amie)

    J espère … si … j espère … repasser ici et y retrouver tes mots … !!!

    Baiser doux … A …

  6. C’est con … en donnant foi à ta douleur et à la bassesse de l’Homme … tu te ( nous ) fais du mal …
    Tes sourires et tes mots manquent.
    n’est-ce pas toi qui un jour m’écrivait :
    « le coeur s’ouvre à d’autres vrais jardins peuplés de fleurs parfumées,  » ?
    et d’abord moi aussi j’ai paumé ma plume! un petit du de paumés, çate dit ?
    Bisous poétiques

    Cat… et oui la 2 !

  7. Ne poses pas la plume Gentil Poète, poses les mots… eux seuls sont aptes à guérir les maux…

    D’ailleurs le cirque du « pffff » dure depuis si longtemps déjà, 5 ans ou plus, je ne sais plus…

    Sors-toi de cette galère, une fois pour toute ! tu ne peux les sauver toutes… sourires

    Bises à toi et tendre amitié à tous les tiens

    ps: et pas la peine que la « pffffff » me reprenne dans son collimateur, je suis déjà partie… rires

  8. suis en recentrage là, livres, films, famille. Les mots retombent un peu en pluie plus douce, et recommencent parfois à se mélanger, donc y a un peu d’espoir, et puis je me dis un peu plus fortement à moi même que faut pas que je vous déçoive, que j’écris aussi pour vous, donc y a encore de l’espoir, laisser faire un peu le temps que je retrouve le tempo, svp. Et merci à tous même à pfff, car ici c’est libre et même elle a le droit de dire, toutefois j’aurai préféré un peu de courage et un vrai nom.

  9. l’amie, la traite celle que l’on ose meme plus nommée, c’est moi Lise, un quiproquo sur un texte que nous nous sommes crus detendeur et createur, cahacun semblait avoir raison…Mais ce texte là a été un partage, et si il convient qu’il revienne a Pant alors comment oserai ne pas lui en laisser la paternité

    Oui pfffffffffft (merci a vous) et l’amie ?
    on s’en fiche dans se monde on l’on se regroupe dans le doux sillage du « maitre des mots » (ce qui a tj été une jolie expression te concernant Pant)Que peut bien ressentir l’amie ? regarder son blog il est vide de tout ses mots, parce que qui se passe là ça porte uhn nom « linchage » a distance c’est si facile
    Vous avez été heureux de la rencontrer Lise Dest, comme je l’ai été, et sans savoir sans comprendre, en ayant « un ressenti » c’est le bucher;
    Avec des mots Madame Guerin qui ne vous font pas honneur

    De quel droit vient on me demander de retirer des liens de mon site, quelle maladie avez vous peur d’attraper ? celle de la recherche du vrai et non de la condescendance. Pourtant c’est bien ce virus qu’il vous faudrait attraper, comme on attrape les papillons…
    Mais c’est un crime que j’ai commis !!!

    vous me mettez le coeur au feu, les mots a la morts, car vous vous battez en troupe, contre une seule personne

    Pant tu n’ecris plus ? mais tes mails me rapportent qu’ils y a dejà des semaines et des mois que cela ronge ton âme qui m’était si précieuse, que t’arrive t-il as tu besoin d’autres loups hurlent a ta place
    NON ! je ne prendrai pas ce mal être, qui me navre a mon compte.
    Et vous Marlen votre inimitié a toujours été transparente, alors je comprends votre delire verbale.

    je n’ai pas de mots
    plus de mots
    A terre c’est ce que vous souhaitiez
    GAGNé ………….pour un moment

    Lise dest

  10. Désolée Pant vraiment …!!! Vrai que je ne voulais répondre à ce message ici … par respect pour ton lieux .. !!!

    Mais je crois que cet acharnement à mon endroit vaut ici des explications … !!! Que l on m accuse de condescendante alors que je ne crois nullement devoir porter ce mot … !!!
    Que mes mots sont du délire verbale … alors là c est trop … je regrette … !!!
    Le message que je vous ai posté … !!!

    « Madame …

    Je vous demanderais de bien vouloir supprimer mon lien (Marlen) qui se retrouve sur votre site et qui n a aucune raison d être … !!!

    Marlen Guérin
    Aquarelliste-Illustratrice  »

    Si j avais à refaire cette demande je la referais avec les mêmes mots … sans y changer quoi que ce soit … le pourquoi … Tout simplement par liberté … si … liberté de choisir l endroit où je veux que mon lien se retrouve … et ce sans vouloir vous vexer … !!!
    Pourquoi ce Madame … encore là … la liberté … car le TU ne se disant qu entre amis(es)… !!!

    Mon délire …  » lance son petit poignard, sans raison donnée, sans courage aucun …”
    N est-ce pas vous qui avez posé ces mots sur votre site … et ce à mon attention … !!! Je n ai fait que copie/coler vos propres mots ici … !!!

    Que vous ressentiez de l inimitié … je ne peux rien y faire … c est peut-être ce qui fait cette différence entre le TU et le VOUS … !!!

    Alors pourquoi cette acharnement ici et ailleurs pour ce simple message … ? Il y a des sujets qui doivent se régler en privé … mais que certain ce doivent d étaler en publique … !!! À moi de ne pas comprendre …!!!

    Voilà … je me tais tout simplement … j en ai peut-être trop dit … je m en excuse à vous tous qui poster ici vos commentaires sur les superbes mots de Pant … !!!

    Je regrette déjà tous ces mots que je viens de poser chez toi Pant … mais je ne peux accepter que l on médise à mon sujet … sans me connaître vraiment … !!!

    Baiser … A …

  11. Dona Lise

    je l’ai dit, c’est hélas vrai, et je m’en suis de suite excusé, regrettable l’humeur on la commande pas toujours, et si tu es encore dans mes liens
    c’est que je ne chasse pas comme ça, mes humeurs j’essaie de les contrer d’où le silence, silence qui me pèse car j’arrive plus à écrire, plein de choses en tête que je force au passage extérieur et rien, nuit dernière presque blanche parce que j’ai tenté de forcer trop. mais bon ça me regarde. et tu sais comme est primordial l’écrit pour moi.

    je l’ai écrit je sais plus où, tu n’es pas la responsable avec un R, c’est un ensemble et cet évènement fut la cerise, et je dis évènement je ne dis pas toi, car j’essaie de faire la part des choses. Cet écrit sur le je, c’est le hurlement de l’instant, que je ne renie pas car en effet ce sont les derniers mots un peu poétiques que j’ai réussi à poser, alors je les guette, je les regrette aussi, mais ils sont, et je me dois de tenter d’aller au delà, et j’y arrive pas, ils sont le témoin de ma dégringolade que je dois franchir pour espérer en moi.

    mon écriture revenait grâce aux êtres d’image que je croisais sur myspace, j’étais dans un haut de l’humeur qui m’a fait tomber d’autant plus bas que je pense que j’avais besoin justement de surnager un temps plus long pour retrouver un vrai équilibre, et que cette histoire a été suramplifiée par tout cela. Et qu’on s’est quand même fort mal débrouillé dans la communication tant toi que moi, s’enfermant dans notre bon droit et moi dans mon énervement de ne pouvoir me faire comprendre.

    Entre Marlen et toi, ça ne me regarde pas, même si ça ne me plait pas tout ça, et que cet aspect devrait peut être pas apparaitre comme ça, mais c’est un choix que je respecte car je l’ai dit je ne censure pas la parole chez moi, à tort peut être… mais j’aimerai si suite il y a que cela ne se passe plus entre vous par l’intermédiaire public de mon site.

    On a franchi ensemble beaucoup de choses, tant même que pour moi cette amitié même blessée ne peut pas disparaitre.

    je suis fragile, faible par moment, un rien colérique dans ce mouvement de mal espoir biaisé, j’ai des torts, j’ai des mouvements que je regrette comme des mots que je rejette, et j’ose espérer en moi comme en toi de trouver le dépassement de cette foutue haie qui me bloque me blesse et toi de même.

    Voilà je ne vois pas trop quoi ajouter

    am

    P

  12. Et s’il suffisait ce silence d’écriture pour que tout en soi fasse silence y compris la plume sur le papier, pour que tout se dise là dans le corps sans le faire, juste à être et écouter même au creux d’une nuit blanche. Juste être là, silencieux à accueillir les démons pour les terrasser. S’il suffisait ?
    bien à toi Pant, tout ce que tu dis je le sais, je le sens, je le vis …
    cat

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