Débuter pour commencer, que diable !

 

Débucher, autre genre d’embuche quand la buche est demandée, souhaitée, désirée, quand le point dubesoin se fait double, que l’astérisque s’oublie, que l’accent s’efface, donc que la virgule disparait suite, et le diable là dedans, brulant, consumant, chaud comme l’enfer, enflammé, enfourné que sais-je encore moi, qui ne me souviens de rien de mes voyages en dessous…

 

Débucher pour déboucher, pour faire ouvrir les bouches, celles d’incendies à venir, comme la votre qui se prend de feu, de passion, qui carnation majestueuse publie des tomes, des épisodes, des suites fantasques, des paragraphes en formes d’ode à l’amour.

 

Débuter pour finir en fait, car c’est dans la fin, dans la terminaison que le mot se fait, se défait, se refait, se conclut sur tes lèvres, dit oui prononcé, c’est finir ou commencer ? c’est devenir ou avoir été ? c’est rire ou pleurer? débuter c’est en finir, de quoi de qui d’où ?

Oui parfois c’est doux, et on va là en finir comme ça, en douceur, car c’est vous, c’est toi, c’est Elle, c’est d’âme. Et ça c’est si doux.
que la meilleure manière de finir, c’est par des baisers. Doux.

 

P.07

ce fut une suite involontaire mais déposée sur le magnifique site de Viviane, et sur ce texte ci