Dans 24 heures…Marc et Pant

Tu voyais là cette atteinte, tu sentais dans cette tasse la douce odeur

que le temps

voulait voir advenir là dans ce gris

de ton regard mais

tu ne seras jamais la victime d’un au delà de neige, non

Quoi que tu veuilles

c’est de marc et de perle tout cela dissout dans une tasse de porcelaine

harmonie d’un destin que l’on trace de l’ouverture au déclin

quoi que tu tisses te voilà


Nue comme celle que je vois ici demain

cela comme instant reconductible

d’un amour que tu veux incombustible

de ces millions de tonnes de deuils que je croise en douceur pourtant

sur cette peau

ne dis plus rien

me voilà saisi

oui et toi aussi à pleines mains

soit que cela conserve soit que cela dirige

pourtant j’erre et toi tu voyages


Tendue sur le bout de tes pieds pour que je ne vois pas tomber

trop de larmes trop de larmes trop de larmes

toi et moi pourquoi dis le moi

est ce si dur à voir dur à vivre dur à suivre dis le moi

J’aurai oui là entendu ce que tu tais car tu chantes dévêtue c’est une voix nue

qui se tend qui se rend vers l’inconnu et c’est moi cette fois l’imprévu

ce drôle de type qui se voue qui se tue qui se noue

qui se tisse aussi afin de t’habiller pour la vie pour la vie

même si cela se finit

oui même cette nuit

Dis moi encore

pourquoi tu me crois mort

je suis toujours là et cette vie je te suis

je te es toi tu me j’haie-te

cherche mon corps je te crois vue

si je j’ai-me dans la peau juste ce pincement tendu

dans ton coeur sans m’enfuir

dis moi alors

si c’est trop fort

cherche mon corps si cela te répond


Si je t’entre

toit tu sors

drôle de chance qui me vient

si d’une nuit tu me reviens l’été lui me soutient

il y a d’autres faces à ceci

tu me ris tu me dis tu me pars

et toi dehors sans quel état de drame

dois je porter mon coeur


Résolue mais ment

tu te fuis tu te tires tu t’empires

qui me chasse en me laissant là

oui las

sans rempart

car tu pars

car tu pars

car tu pars

il y a aussi un lendemain pour les au revoir

mais là

oui las

car tu pars sans me dire au revoir

Tu t’assois et

loin de là je suis oui loin de toi

alors toi qui pense toi qui chance pour moi

transe parfois qui porte ma foi

c’est comme ça qu’elle ruissèle oui

sous toute cette pression oui

le long de tes jambes

Es-tu encore la princesse qui s’en va loin ?

De toi le prince valet ou roi ne peut que pleurer

non

tout est encore sous passion

non

under the pressure

quoi que tu sentes maintenant

Que te reste-t-il encore ? Pour terminer cette nuit

tu te noies dans la foule mais tu ne trouveras que le froid

je ne suis plus dans tes veines

Et ceux qui t’entourent oui ceux là

sens la pression, ignore là

ce n’est pas leur faute ni à toi mais ils tentent

oui ils t’entrent tout autour

et toi là enfermée

est donc cette liberté

qui t’a fait fuir

où ?

Tout est obscur je pense si demain tu croises

peut être

la chance

sauras tu que c’est moi

que c’est toi

que c’est nous deux dans les bras

qu’aucune nuit ne vaudra ta fuite

même tes beaux retours rien ne rattrapera

Tout ce fuit de là

tout ce qui fut de là

Marc & Pant 07

12 pensées sur “Dans 24 heures…Marc et Pant”

  1. Tout simplement Pant … !!!

    Bien belle lecture ici … La douceur de tes mots ici avec les superbes photos de Marc … Vraiment un tres beau duo … J aime … !!!

    Belle nuit à toi …

  2. J’avais perdu la voie des mots … puis Ciel !!! Que diable ! lire du Pant !

    Merci pour ce partage …. envie de me perdre dans des sentiments passés .. oserais-je dire … parce que finalement … le passé n’est que particule omniprésente du … « présent »
    On pourrait presque y voir du pléonasme ( sourire ).

    certainement hors sujet … comme d’hab … mais l’inspiration domine bien plus que la raison

    L’absence a comme un goût d’âpre sur les murs
    Ca résonne comme un rien au bord du vide
    Comme un sourd assis au bord du lit
    Comme un rêve mort-né qui tache d’une ombre
    Qui s’attache au sombre,
    Et ce silence
    Ce silence
    Fracassé en claqué de porte
    Tous ces non-dit qui t’emportent
    Qui m’emportent.
    Et cette absence
    Cette absence
    L’absence a comme un air de nous
    Ce Nous planté sur l’oreiller
    Qui n’avait plus qu’un clou au bec
    Qui n’aura plus d’Hier à sec.
    Et l’arrogance
    L’arrogance
    Cette arrogance qui gifle l’or sous mes paupières
    Tous ces ressources qui me restent
    Héritage d’un trop aimer.
    D’un trop de toi.
    D’un trop de moi.
    Mais l’outrage te garde en vie
    Et l’outrage est ma survie.
    Et ça crève sur le papier
    A petit feu, à petit toi
    A demi mots que j’écorche
    Qui se raturent dans mes yeux
    A demi flots que je renifle
    A demi corps qui me supporte.
    Et cet amour!
    Cet Amour
    Les résidus de cet outrage
    L’outrage de ce silence
    Le silence de l’arrogance
    Et l’arrogance de ton absence
    Ca tourne en rond autour du lit
    Ca tourne en rond dans mes tripes
    Ca pue l’erreur sur le chemin
    Ca s’ivre de toi… de noue le coeur
    Ca pue l’amour et ça me crève.
    Et cette absence
    Cette absence
    Ce goût de dérision dans mes doigts
    Ca résonne comme ce cri que t’entends pas
    Comme un paumé que t’as croqué
    Sur une toile d’arrêt …. né.
    Et ce silence
    Ce silence
    Qui cogne demain à coups de toi
    Qu’a le pardon mort au combat
    Ce truc qui triche avec l’espoir
    Ce truc qui veille en insomnie.
    Ce cendrier qui se remplit
    Ces mégots morts au bord du vide
    Ces déchirés dans mon bide
    Et ces secondes trop bien nées
    Que t’as laissé sur le papier
    Que t’as laissé sur le chevet.
    Ca pue l’erreur dans mes espoirs
    Mais c’est le Tout qui s’indigeste
    Mais c’est le souffle qui me reste
    De ce toi
    Cette absence
    .
    .
    Ce silence
    Ce silence

    Pant … m’indiffèrent bien des choses … mais l’envie de te savoir heureux … ben ça passe au dessus de ces choses ui m’indiffèrent. Je ne sais ce qu’elle ou qui elle « est » … mais …
    Qu’elle t’entende et retrouve le chemin de la maison … ( sourire )

    Oserais-je dire que j’ai aimé ton duo ?
    Marc ? …. 🙂 vous duotez à merveille et j’espère qu’il aimera autant tes mots que tu as aimé ses regards.

    Bisous à vous deux

    Cat ……… 2

  3. Merci, merci.

    Tout est fictif là, s’imposait par la série de photos, j’ai juste tenu la plume, l’histoire était là, je l’ai juste révélée en mots.

    et bien beaux mots que vous posez dame Cat…

  4.  » J’avais perdu la voie des mots  »
    Ravie de voir que tu as retrouvé Cat … !!!
    Tout comme Pant … ne peux dire que … bien beaux mots posés cette suite … !!!

    Amitiés colorés …

  5. Trés beau texte où tout couple peut se retrouver quand une passion accroche les corps. « Je t’aime moi non plus » je pense à ces mots qui ne sont pas de moi en te lisant. Un plein d’images à s’identifier dans cette succession de mots. Oui j’aime beaucoup. Difficile de dire ce que je ressens, si, cela me ramène à moi, car tes mots sont entrés en moi et me font réfléchir. But atteint quand après la lecture le lecteur se sent remué.
    Tandem des mots et de l’image, osmose entre deux êtres, comme un violon et son archet.

  6. L’on est tout simplement transcendé lorsqu’on lit ces mots, ces phrases, ces paragraphes..
    Comme si cette intensité se matérialisait juste devant moi afin de frapper à la porte de mes sens en éveil, un clair matin de Mai…
    Une preuve de ton amour éternel pour celle qui partage ta vie, je trouve cela tout à fait louable et enchanteur, que pareils hommes puissent déclâmer leurs sentiments sur papier.

    1. Merci Camille, mais comme je le disais plus haut dans les commentaires, tout cela est fictif, imposé par le déroulement des photos dans ma caboche tortueuse 😉 après oui on met les sentiments qu’on sait éprouver soi même, enfin on essaie.

    1. Merci Eva. Toujours un plaisir de voir que mes vieux textes retiennent encore un peu de sentiments. Et il faut avouer qu’ils le doivent beaucoup aux photos de Marc.

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