Tes arbres

peinture de Marlen Guérin 

Tes arbres bougent comme l’aube les regarde
Aile ne s’habille guère au quart de la nage d’une fleur

Les arbres rouges comme l’aube aux renards
elle ne s’habille guère écartée au loin des élans

Pour un au-delà des crasses sombres
sur écran alter-posé

Tes charmes rougissent comme la soie que l’on garde
de vert soi selon ce vent qui allonge
tout

De parme teinte ruine de coton quenouille regarde
à fil blanc se tisser contre le temps
fin

Pour un autre pas encore de tendresse vive
sous papier pré-encollé

Tes reflets d’ombre en pratique
au lieu des prises automnales :
le soleil

À se nourrir encrassés de larmes
se pour lécher d’encre là
où l’ancre
causera plus de mal
sous les torrents la pleine lune
sous la soif l’enclosure d’une matinée de fauves

Ils te sauvent
rase la coupure du festin qui se finit vain
nul de lait à soutirer
ô tes pis
certes
longues à la détente prose à défendre
sans force
parmi mes monstres d’encre
où se plaint cette aiguille qui allume
mes heures
et nuit à mes secondes
en corps
sur…

Pant

5 réflexions sur « Tes arbres »

  1. et les arbres étirent leurs branches bien haut vers le ciel où il fait chaud et doux et tiède et où les larmes abandonnent leurs armes, plus de combat, juste un éclair de soleil aux heures de tes nuits …
    merci Pant
    cat

  2. Merci Dames.

    je me révèle un peu sec
    la racine loin de ton miel
    m’étirant d’eau vers un peu de ciel
    mais voilà tout s’isole dans un nuage spec-
    taculaire
    pour un mot de trop coupé une vie tentaculaire

  3. C est génial …!!! Merci à toi Pant … d avoir fais un duo de mon aqua et de tes mots … !!!

    J aime vraiment le ressenti à la lecture de ceux-ci … !!!

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