Sérénité

Marlen Guérin

Tout commence là sur la route même ciel est bordé d’arbres et du rouge sang vers le sombre charbon qui se rêve encore au futur tout ce silence quand je vois ton cœur qui remonte vers la lumière oui parfois je le sens ou le souhaite

Mais là où tout est paisible ce n’est pas le Japon ni la baie d’Ise qui se cache derrière le mur des monts, non là où tu te caches c’est comme tu te montres ; dans la nature et pas la mature de cet océan que tu ignores car il te brûle en peau

Et demain je devine le corps sauvage qui va escalader à l’aube ce chemin loin qui pointe vers le jardin au fond de la maison lune et maintenant je te prends la main pour te ramener de l’autre coté des dunes

P.07

3 réflexions sur « Sérénité »

  1. Marine n’aime pas l’amer qui se cache derrière l’horizon envie de changer les couleurs du ciel

    Le vent n’a plus de feuilles
    c’est normal
    comme sa robe de dentelle pas de lucioles noyées salées

    Quand même l’océan appelle les bras ouverts

  2. Oui Edith, tout est proche de l’océan, partout, il entoure, il isole, il est là, il se retire, il revient, même s’il est vague il est précis et présent. En fait parfaite continuité avec le vent, leur seul vrai contact se cache entre la ligne de l’horizon. C’est un peu comme les rencontres, deux forces, un point de rencontre, et la suite…

  3.  » dans la nature et pas la mature de cet océan que tu ignores car il te brûle en peau  »

    Merci à toi Pant pour tes mots posés sur cette aquarelle… J aime beaucoup … !!!

    Et tu le dis si bien ici …

    C’est un peu comme les rencontres, deux forces, un point de rencontre, et la suite…

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