à cette heure tardive, quand la fatigue de la raison laisse passer les ombres, voilà l’état de mon intérieur nuit. ce coeur que l’aube brûlera une fois de plus… de ce primordial instant de chaos, j’extrais quelques mots loin des images, et j’en baptise la phrase, le vers ou le ce qu’en dira je, rumeur d’une âme, parabole funeste, sarabande dérobante, ou violence d’un destin qui se brise en tessons de mémoires… vivre alors oui mais quand ce pour quoi rime avec ce qui ? pourquoi tant ?

à cette heure tardive, quand la fatigue me fait trembler et que je continue à taper… là oui, ce soir j’en secoue trop de mes os de cette pluie de sensations, j’en tombe trop des limbes, que je le sais aussi, je vais, oui, je vais encore une fois retourner dans le trou, en faire ma nuit, comme on dit quand en « joue » avec les mots… feu…feu…ô feu.

Cet article a 3 commentaires

  1. Bien ce texte Pant … ce jeu de mots …  » comme on dit quand en “joue” avec les mots… feu…feu…ô feu.  » … j aime … !!!

  2. Un fantôme m’habite, il n’est que l’ombre de moi-même, sensation à la lecture du deuxième paragraphe.

  3. un fantôme nommé écriture qui se penche sur les brêches du coeur
    en doses de mots précieux ou incisifs.

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