Comme il est court le vent qui se pose nu sur un dos
lent à se parcourir de rêves
et ni l’océan des saisons ni les peuples des désirs
tombés au fond du tout qui s’enfuit quand tu toi loin t’effaces du monde
non
ni…
Comme il est éternel ce chemin qui se révèle
alors là quand je me moi loin dosant [...]