Se transformant l’ameute…

Non c’est entre nous que se parlent les fous

De leurs sangs jaillissent des mirages ou des classes de reines et lorsque tu le crois tu y rentres chez toi et mon songe est couvert de poux

Et un soir c’est dimanche quand j’aurai 11 ans juste après demain il sera midi et le matin déjà coulera encore son désir dans le creux de mes reins et c’est la grande échelle qui se cause à mes oreilles et celle ci dérape et crisse au ton des graviers

Alors quand tu te pointes aux allures de la mitraille me voilà gris et je me fuis loin de ça tu défailles comme des yeux qui se décollent de nos vieux rêves d’amour

Et comment de l’ancêtre tu y entres de ma vie elle est là liseron…

Tu as pris ma vie tu as pris mes morts ceux qui creusent bas dans le creux de mon corps tu le sais la voilà la vie qui se veut devant moi et pourtant se regarde par là mais les maris jaloux qui me surveillent ne sont que mon père qui joue avec mes bretelles non je ne suis pas le cil sur ta joue je crains que de mon cheval tu parles d’audace au trop de peut-être et que dans le temps se glisse comme des fontaines oui à demi-fou je marche sur mes veines et dans la rivière je trouve des bleus d’océan et des nuits de ruisseaux

Dans mon sang Epona se rive au fer de nos caresses j’y suis soudain pontifex caressant le mystère qui s’ouvre que ta peau est douce et finalement nous nous entendons c’est l’enthousiasme et peut être aussi le vin de mes cercueils qui se vieillit si loin

Alep est au quart temps mais tu me dis fou fou je rêverai

Ô douces nuits de mensonges qui se tissent jamais et se finissent en daim grand arrive le matin

Ta vie sourde et je luis sourd après quand le désir qu’il nous faut jaillit du vent nouveau bientôt je serai tout sans forme ni contrainte je pourrai ours dériver sur le ciel cinq ans quand le temps sera passé ta vie est essoufflée je vais bientôt sur ta main tomber comme un sourcier se rapproche de l’eau moi se sera de l’autre qui se retourne elle quand enfin je redoute tous ces murs qui nous enceintes se creusent aussi de murs où se déroule un long chemin de fer et ses mille et mille wagons c’est un lieu qu’il le faut je le sais maintenant si je suis devant toi un jour

Dans un instant je meurs mon coeur l’a déclaré il songe et c’est si lent presque à le stopper soudain tout de miettes m’est assigné dans tous les tons de tristesse le froid gagne de la nuit au matin

Mais la voilà parfois la belle intruse qui roule jusqu’à moi c’est le monde qui la porte jusqu’à moi et donc encore une fois je m’en sors bien

oui

je m’en saur

et je me reviens…

Merci

Et à demain…

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