En-quête de muse …

Le grand déchiré
le petit décliné

Même ce qui est ici est dit eh oui tout était vie non vice mais vide now
Si tout pouvait être vrai les mots les poses les rires les espoirs mais

Elle était restée voilée
l’amour l’avait électrocutée
et c’est mon ampoule qui a explosé
que reste-t-il donc à explorer ?

Le grand déchiré
le petit décliné

Enquête de muse non arrête qui n’est plus à niveau ?
le poète ou la muse ?
sûrement le poète d’ailleurs est-il poète ou simple poseur
de mots un carreleur qui se croit artiste mais n’est qu’un artisan sans expertise
ni délicatesse allez donnez moi tort si vous osez ?

Que reste-t-il à sauver ici ? le grand déchiré le petit décliné ?

Une muse dans un couloir se promène-t-elle par ici ? s’il reste un endroit où venir s’il en reste oui alors peut-être restera-t-il un coeur

Qu’il est difficile d’écrire quand on se voit vide ou plein de ce vide, gonflé, gonflant même, empli de colère, ou les mots givrent avant de sortir, l’hiver est en moi, je sais c’est de saison, mais les mots glacés matraquent et me traquent.

alors

Cherche Muse dotée d’une vision artistique de goût et d’humour

de larmes pour habiller de jolis yeux de souvenirs pour se teinter de mes mots

cherche Muse pour habiter comme pour habiller un coeur noirci, ne serait-ce qu’un temps,

un temps pour y voir au moins passer l’hiver, et se balader en ombres et en lumières sur des mots

à y glisser au moins sur le pas de givre… En attendant d’y humer les fleurs…même si je pense qu’elles seront

souvent noires…

Des propositions ??

P

9 pensées sur “En-quête de muse …”

  1. quels sont ses mots à lui, ceux qui lui appartiennent en propre et en profondeur, sans muse et sans sécurité… l’artiste est celui qui, même vidé, étripé, déchiré, décliné, même seul, et d’ailleurs tout le monde n’est-il pas définitivement seul, sait trouver les mots dans ses profondeurs même les plus obscures et les plus retirées et en faire une poésie … là les mots ne peuvent être mascarade !
    cat

  2. Soyons claire … il ne s’agissait là que d’une réponse générale et en aucune façon un jugement intempestif sur tes propres écrits qui, à mon sens, n’ont rien d’une mascarade … évitons les incompréhensions …

  3. yes
    évitons

    s’éviter est une chose pure quand on ne peut plus conter ‘sur’ quelqu’un.

    mais moi si je ne puis plus conter moi n’est plus rien et je n’ai plus rien à faire ici des mots.

  4. …je m’interroge au couloir qui tangue conduisant si droit… la toile se déchire au pont du navire point de bateau cousu d’ailes déployées.
    Au centre de ce tableau la mort, que nous aurions bue étoilé.

    Caprice… est fini… ??
    Jeux de mots jeux de la vie ?
    Ci vediamo,

  5. Je pense que tu as suffisamment de talent pour sublimer cette absence de muse et en faire plutôt que des maux des mots poétiques et savoureux … tous émanant de la découverte en profondeur de cette solitude qui te vrille dans l’instant et qui te semble, pour l’heure, insurmontable … Tu es sans nul autre toujours … là se trouve la liberté
    cat

  6. même si beaucoup d' »a-muses » sont passées, sont lassées, il reste encore assez de muse-ique dans ton encrier avant que tu ne doives te muse-ler … alors que ne t’entends-je chanter, muse-icien ?

    nala, souvenir du parfum d’une fée …
    bises mon ami

  7. En-quête la mémoire… voir si quelques doux visages y errent encore…
    Mais ne lâche pas, il reste toujours un endoirt où (de)venir…
    Et tes mots, ici, manqueraient.

  8. « Mon moi fait fondre les mots avant de les inscrire, il est en rage !!!!!!  »

    « Mon moi fait fondre mes couleurs avant de les appliquer, il est en rage !!!!  »

    Cherche cette muse Pant, tu trouveras au fond de toi……………

    D outremer avec toi……….

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