Automne

Si je regarde autour c’est la chute
des feuilles accroupi je me blottis et tremble
pauvre chêne ô bois que je traîne loin
non c’est n’est pas là de la buée le nuage
j’y suis lâche et si je me dépouille je ne m’effeuille
guerre parfois c’est trop violent
quand se bat ou se va le vent que tu n’homme sincérité
quel son mérité que ce mot qui parvient aussi
à la clairière en surplomb tu parles je me marre
et les mots scions font clic clac
aux tréfonds de la flaque y a mon esprit entreprenant
délibéré ment
à cause d’une bonne étoile imaginez
que je peine à résoudre ces moments frisquets
ah ces matins de vendémiaire…

les beaux jours confiés

4 réflexions sur « Automne »

  1. Disons qu’il y a cycle, même et surtout dans nos vies, et que ce qui en bas est comme ce qui est en haut, et aimer n’est ce pas roder ?

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