La bleue s’inonde

La marque était faite mais sans trop de sanglots et le loup s’était couché tout près de l’eau et tout près de l’autre elle lavait ses cheveux dans l’onde

Lui marchait comme un lundi vers le dimanche sans lever le pied haut sans prier les mots de s’écarter et il mâchonnait dans sa barbe des outrecuidances étrangères

Les papiers qui se prennent les mots suaves ou ruades se font aussi mâcher sans tristesse et l’ouragan ne se vêt pas Germaine ou Louise sous les toits et quand aux dents longues l’ex petit ramoneur noirci par le souvenir oui et quand écarté par le rêve il s’emporte et s’embrase on le cherchera au matin…

Dans les nuées du soleil…

Certaines de mes idées y sont notées fragiles où sur la page quand elle flotte et là s’ôte le sens quand l’air efface le trop de peu qui se garait pour se parer d’espace et ô delà de ses mensonges elle a posé ses jolis pieds pour atteindre le bord du vers sans se parer d’isthme…

Dans les vagues du ciel…

Respirer, respier quand las se mélange ou se mésange en chant les deux mots que dans le souffle se cage ou se cache l’expier le respier qui pose le poison du souffle dans le regret de vie qui pose le regret de souffle comme un objet de vie ou de vice et que d’autres ceinte d’outre celle d’ici plus que les autres non préparée du vide à la vidange alors le respier qu’on se le garde quand il est de si peu quand même le premier aspect manifeste du créateur…

Et dans les aubes de Mani…

Quand le théo se crise et que les déo se disent aux monstres des paroles parées préparées que l’on note que l’on botte loin de l’isolement c’est la fin fatidique…

Là dans les nuits de la Fata… les nuées blondes la Morgana…

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