Mélancholia

Søren Kierkegaard

Emphatiquement dans La Maladie mortelle mais également dans Crainte et tremblement, Kierkegaard expose que les humains sont composés de trois parties : le fini, l’infini, et la relation entre les deux. Les finis (les sens, le corps, la connaissance) et les infinis (le paradoxe et la capacité à croire) existent toujours dans un état de tension. Cette tension, consciente de son existence, est l’individu. Lorsque l’individu est perdu, insensible ou exubérant, la personne est alors dans un état de désespoir. Notamment, le désespoir n’est pas l’agonie, c’est, au lieu de cela, la perte de l’individu.

Et je rajouterai bien modestement:

le pseudo équilibre que l’on peut qualifier d’harmonique entre le fini et l’infini se trouvera dans la relation entre deux, peut être une autre approche pour le nous donc, l’art dans sa mélancholia est à dix mille lieues du désespoir et de la dépression. Ce n’est qu’une saisie momentanée de l’écho du nous, et par sa pointe se grave, s’écrie, des impressions, désimpression, comme le tableau mosaïque du coeur qui se livre en tourne page. Il n’y a guère de place pour le geindre dans ce cas et celui qui dans mes textes croit voir cela ne fait que regarder au fond de son propre entre deux.

et pour éclaircir les quelques mauvais liseurs qui existent et s’excitent un rien tout seuls, ce que je nommerai de la masturbation paranoïde à forte dose, ce texte est une réponse à icelui et rien d’autre !

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