La ville c’est ce qui se déhanche ce qui s’en va vers la droite et comme cela
bascule
c’est la distance qui fait surgir ta chance et encore
là haut ça brûle et ça se tente quand les murs montent
il y a du bleu dans nos mémoires laisse les donc se vider
après quelques tentatives nos coeurs se seront [...]
Archive for septembre, 2006
L’hiver tu ne fermeras plus les yeux non tu ne seras que frimas et nous prendrons du temps à sauver le chemin et ses quelques mots pour nous deux l’hiver nous irons dans un soleil se couchant et hautes les mille nuits aux sons des tambourins, et pourquoi cette envie de valser de s’envoyer tout [...]
Søren Kierkegaard
Emphatiquement dans La Maladie mortelle mais également dans Crainte et tremblement, Kierkegaard expose que les humains sont composés de trois parties : le fini, l’infini, et la relation entre les deux. Les finis (les sens, le corps, la connaissance) et les infinis (le paradoxe et la capacité à croire) existent toujours dans un état [...]
Tu avais ouvert la porte
presque Égaillée
nous nous sommes égarés
près de Philadelphie
Même si sans promesses
nous nous serions aimés à Delphes
sans garantie il est vrai
mais que de promesses
tu n’as pas su tenir
Pourras tu me dire ce qui brûle entre nous
moi j’y vois tes propres mots
tu parlais de sagesse peut être par politesse
tu parlais de nos jeunesses [...]
Je regarde encore tes yeux
mon rêve
si ton ventre naît de mes soupirs
le regard troublé
je vis ce soir encore un beau jour
nos baisers trop lourds encore
oui
encore
d’eux
Je souhaite en toi trouver ma vie
avec au nord
nos corps fresques alanguis
jeu
rêve et ce soleil qui là flamboie
rive au sol
nos chairs
nos envies nos larmes nos pas vers l’infini
oui encore
mes pas sur [...]
Quelques jours et se souvenir
quelques jours et se soutenir
l’enfant qui n’a fait que s’enfouir
dans les limbes comme duels dans les livres à travers l’espace et les lueurs de mille pages dans les lueurs l’enfant apparaissait parfois dans quel espace oui dans quel espace se nicher ou se perdre ainsi la mémoire que l’on place que [...]
Elle est mue non qu’elle soit émue émue d’être nue ou nue d’être émue du soir au matin et de l’espoir qu’elle se perd en chemin lorsque de ses doigts oui comme elle le dit elle se doit elle oui donc comme elle le doit elle le dit et porte ses doigts à la bouche [...]
