Deux saisons

Comparaître à rebours vers l’automne
brutal est le désir ainsi naissant
c’est en tétant que soudain c’est entêtant
la lune qui se vient revient redevient nue comme l’enfant ou l’enfance

Comparaître au bord du conte quand il est
en droiture suivant l’adroite ligne
c’est asile vers le même but que la cible tente de surnager

C’est l’automne.

Et dans la feuille rougissante il y a la flamme
et ses caresses au feu pour rendre la terre noire
quelle soit de croissance et lasse de diviser
le soleil lui dans sa lumière fait notre découverte

Et c’est le maintenant de printemps ?

P. 06

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