Du côté de l’aube.

Un petit matin jaloux qui je veux, et les ombres aux étoiles, comme la neige sur la toile, blanchit l’aube et l’autre.

Un petit latin qui secoue son rêve en tant même que ses cheveux ébouriffés d’épisodes blonds, et qui las s’endort comme les flots font des vagues aux pieds des arbres.

Les coiffants de cristaux de sel, quelle aubaine pour les pics hissés au loin haut des chênes et des futaies moins nobles.

Quel sera le temps de ce songe s’il gêle encore sur les hautes branches ?

Pour celle là c’était une église qui se vêtait de bleu pour cacher le sang qui coulait de ses paumes, pour celle là c’était la misère qui tombait rouge sur le sable noir.

Le lin blanc qui l’isolait du monde, et toutes les couleurs tissaient d’autres horizons que ses douleurs charmaient.

En courrant c’ était prendre risque, et de tomber et de buter, et de se renverser, et de le réveiller en lui donnant mal.

Lui donner un baiser avant qu’il ne s’éveille complet, ô, sage était la solution surtout s’il n’en faisait pas un problème.

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1 pensée sur “Du côté de l’aube.”

  1. … et le baiser miroitant et léger avant que le songe ne s’achève cicatrise les paumes ensanglantées et calme sa misère dans les replis du l’un !
    cat

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