En chattant avec Franck

petite discussion entre Franck et moi.

pantsavarts: J’ai des désirs cachés, secrets pour moi-même, puisque je m’en découvre constamment,
je pense que les désirs secrets représentent le véritable devenir,
et encore la véritable culture spirituelle qui ne peut être autre que celle des désirs.
Aucun désir n’est coupable, il y a faute uniquement dans leur refoulement
– tous mes désirs sont ( en faisant usage de la terminologie courante) vils, infâmes, crapuleux, etc (…)
Je n’ai pas de désirs appelés élevés. Les désirs que je considère les plus nobles sont ceux que
je considère comme les plus humains, c’est-à-dire les plus pervers (…) Eveiller le plus grand nombre de désirs,
fortifier le principe du plaisir (l’aspiration la plus légitime de l’homme) contre le principe de la réalité.
La conséquence des mauvaises méthodes est le contraire de cela, renforcer le principe de la réalité
contre le principe du plaisir, conséquence: dégradation morale.

Salvador DALI

nfranck: il ne disait pas que des conneries cet homme…
oui, je crois qu’il faut toujours s’interroger lorsqu’on refoule un désir…

pantsavarts: vi

pantsavarts: ça colle aussi tres bien à notre actuel propos

nfranck: tout à fait

nfranck: Chris amène dans ce texte une « inquiètude », Simone y amène  » la pornographie »,
deux choses qui ne s’y trouvait pas au moment de l’écriture…
par ailleurs c’est une façon aussi de passer à coté du texte

pantsavarts: au delà du regard- un état d’être à recouvrer, voilà un beau thème pour un blog

nfranck: je m’interroge de plus en plus sur l’évolution à donner à mon blog

nfranck: qui irai dans ce sens là…. »un état d’être »

pantsavarts: là je me disais en aparté, on pourrait même le faire ensemble ce blog 😉

pantsavarts: je me parle beaucoup en aparté 😉

nfranck: tu connais ma nature sauvage…et timide….

nfranck: O:-)

pantsavarts: tu connais ma nature sauvage et pauvre

nfranck: 🙂

pantsavarts: au derrière de mes cendres

pantsavarts: tu soldat des étagères livre le sang par sommet

pantsavarts: et la chair sous délivre le calumet des clameurs

pantsavarts: à se périr dans les rumeurs du sable hurlant

pantsavarts: tu vous

pantsavarts: tu vous laids

pantsavarts: à se taire toute la beauté

pantsavarts: tu connais ma nature sauvage…et timide…

nfranck: tu le publie bientôt

pantsavarts: je te le laisse

nfranck: ;-):-)¨merci

pantsavarts: il y a des mots ments cadeaux

pantsavarts: cil lance

nfranck: tu es très en forme

pantsavarts: je suie juste moi

pantsavarts: à la noire aube

pantsavarts: l’envolée tue le regard qui ne peut suivre

nfranck: oui, c’est vrai

pantsavarts: je lie donc mon coeur par des liens que je livre

pantsavarts: en mots

pantsavarts: en armes

pantsavarts: et en recueil

pantsavarts: tu le fais bien aussi

pantsavarts: en larmes en maux que je recueil

nfranck: c’est tout ce qui peux rester parfois, cet élan du mot dans lequel on se glisse

pantsavarts: oui

pantsavarts: les caractères du silence

pantsavarts: qu’on dote ou qu’on pare d’une essence

nfranck: une trace invisible et qui nous permet quand même d’avancer

nfranck: marcher sur un souffle

nfranck: parfois on trébuche, alors on recommence de souffle en souffle

pantsavarts: marcher sur une bouche

pantsavarts: pour qu’elle s’ouvre

pantsavarts: à peut être des baisers

pantsavarts: à peut être

pantsavarts: pour qu’elle s’ouvre

nfranck: le poème nait souvent du murmure d’une bouche sur une bouche

pantsavarts: ou d’un tu dois sur les lèvres

pantsavarts: pour empecher la parole

pantsavarts: nos tu doigts pleins les mains

pantsavarts: qui se prennent en poings comme en giffles

pantsavarts: nos tus doigts pleins les yeux à se les couvrir

pantsavarts: et s’affranchir d’écrire

nfranck: juste après le mot il y a le silence, et juste après le silence il y a le poème,
seulement après vient la prière et le chant

pantsavarts: ça te dérange si je publie cette partie de notre dialogue ?

nfranck: non pas du tout

pantsavarts: merci

2 réflexions sur « En chattant avec Franck »

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