Archives de avril, 2006
Coupe
J’ai coupé des morceaux de minuit
recoupant les moitiés
ne laissant rien isolé
Découpé du petit jour à l’amer
coupant reinsérant lune et larmes par milliers des colliers
ou des tapis filés jusqu’à une aube nuée
à la fin de vous silence
à la fin de loup sapience
Et encore des huit des oeuvres
des lèvres ou des baisers
Ou aussi vertiges oui Vertig
comme s’imagine à l’infini nos chutes vers deux reins
Découpés autour de la chair
ne plus ivres vives deux car esses
Déser-ticulation.
Pant 2006
et à la suite la belle inspiration au coeur et à l’âpre chair de Lutin

Ses doigts comme des racines
ont pénétré les plaies pour en ôter le mal
la paume de la main croyait cautériser les chairs
Elle a soulevé l’écorce
une sève purulente se nourrissant de son propre mal
bouillonnait comme lave en fusion
elle l’ a aspirée pour un élan plus grand
Ses doigts comme des aiguilles
ont pénétré la chair pour en fermer la plaie
une bouche au pouvoir miraculeux
croyait réaliser le corps lisse du ressuscité
Elle a la nausée
la chair infectée s’est rebellée
laissant un goût amer
par quartiers elle a épluché le fruit
jusqu’à la contamination
Elle a découpé ses lambeaux de minuit
dissociant le vrai du faux
impartiale au petit matin
une chair hachée menue sanguinolente
lui dit il est temps de sauver ta peau
lutin – 30-04-2006
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Tout se perd
J’ai posé mes passionnels sur le rêve
en t’entendant le gel de ta voix glissant sur mes grèves
je me suis repenti d’une rivière d’un coup non lissant
me voilà pris du torrent
en ruissellement
Je vis sous des terres lavées de douleurs
sous les croix rouges on sent encore la chaux
cette non histoire charbonneuse qui ne laisse que la paix sur mes os
Maintenant j’ai aussi des poèmes à brosser
et déjà le brouillard cache la brume sous cette cascade
ou délicat non je n’ai plus de larmes
des localisés même sans nuits et sans brèves en peintures
il n’y a plus de routes pour paver mes blessures
ni solitaires pour danser sur mes draps si forts teintés de rouge
On m’a appelé autrefois détresse
mais que reste-t-il de ça
dans mes ego décentrés
et dans mes mémoires aux dent/s/elles.
Dieu tout se perd dans des grands frissons et je ne peux plus tomber
non je ne peux que parler poser las l’étrange et tant de drôles de questions…
Pant 2006
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Changement de plate-forme blog.
Comme vous avez peut être pu le constater depuis quelques jours je suis passé de ![]()
à
, B2evo a en effet montré des limites concernant la gestion du spam et son offre en thèmes graphiques.
Wordpress est plus sécurisé, bénéficie d’un support français, et de thèmes très variés. Le transfert ne fut pas trop difficile malgré quelques problêmes sur les accents.
Donc j’espère que vous aurez autant de plaisir en temps que lecteurs que j’en ai en auteur.
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À Dieu les regrets
Comment dire mon Dieu
le temps qui hurle à nos temples
tu me pâmais de désir loin des montagnes
de tes calices de Jade on voit encore la douce lueur
Il a des jouir
Elle a des nuir
On disait mon Dieu que tu osais souffler
que ce vent naissant ne portait pas que du feu
mais des belles femmes m’aime si souvent pas dé-voilées
Alors pourquoi prier
je le sais toutes les tours-sont occupées-elles
et je te sens trop loin des parloirs
qu’il ne me reste qu’un souvenir si noir
Il a des jouir
Elle a des nuir
Nous bâtirons l’avenir sur des regrets
attendris assis bien isolés
nous le bâtirons solide et insouciant loin de tout rien à gâcher.
Pant 2006
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Tu-e
ce moi
qui brûle jusqu’à les moi
jusqu’à l’émoi
Tu
sou-p-t-ire loin de colère
d’aussi beaux raisins
qui or-ont d’aussi belles raisons
que ces baisers tissés
par nos souffles
dans les poumons de la stase
à se jouir
à se nuir
Pant 2006
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Histoire d’Or
jusqu’à la porte-mémoire
en respirant à tue tête
chassant les mots vers le poète
Et lait pris de mes moires
lentement cadencer les meaux
sont cadenassés les charmes et les doux horizons de Parme
vivant de solitude infame se caresse de sire et s’adoucit de lire
en rugissant de pleurs d’en rougir
palpiter comme rêver
en sursaut
et tes larmes à salir
à teindre d’un joli rouge vermeil
qu’elles ne tremblent plus
mais qu’elles trempent en corps
jusqu’à des histoires en trésor
De l’autre coté du port
les voiliers qui prennent armes vers Trégor
choisissant leurs rames par défaut si le rire leur fait manque d’or
Pant 2006
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Charmes de couleurs.
Tes charmes rougent comme la soie que l’on garde
de vert soi selon ce vent qui allonge
tout
De parme teinte ruine de coton quenouille regarde
à fil blanc se tisser contre le temps
fin
Pour un autre pas encore de tendresse vive
sous papier pré encollé
Pant 2006
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Arbres
Tes arbres bougent comme l’aube les regarde
ile ne s’habille guère au quart de la nage d’une fleur
Les arbres rouges comme l’aube aux renards
elle ne s’habille guère écartée au loin des élans
Pour un au-delà des crasses sombres
sur écran alter-posé
Pant 2006
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Inn dit Air
“Je voudrais décliner des vertiges
Venus d’un sourire d’enfant,
D’une cicatrice ou d’un regard,
L’empreinte du vivant…”
Tu
décline la hauteur prise et
dû
désir tentant
Dune salvatrice à la laine de sable
dit verre
à la sole empreinte doux vivant
Tu
caline la rigueur déprise et
mû
par le plaisir entrant
Rune tentatrice taillée gravée dans l’os
dit terre
à la viole teintant l’air d’un doux chant
Pant 2006
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