Francopolis janvier 2006

Mouture janvier 2006 de Francopolis

où mes textes sont superbement présentés. C’est de bonne augure juste avant la parution de mon premier recueil de poésie. Je les remercie de toujours être disponible pour analyser finement et avec délicatesse les oeuvres que l’on envoie. La qualité du site et de l’équipe ne fait que favoriser l’envie d’être dans les auteurs sélectionnés il est vrai.

Donc tous mes voeux à Francopolis. Filez tous le lire, mettez le bien sur dans vos favoris, et pourquoi pas, envoyez leur des textes !

Nous accueillons également quatre textes de Patrick Duquoc. Textes au genre inclassable de prime abord, mais dont l’écriture poétique est bien présente. L’auteur n’hésite pas à alterner vers et proses. C’est la main qui semble guider ses mots.

Le premier texte P(R)ENDRE est un « émouvant cri d’un amour fervent et tendre » selon Ali Iken. Il suffit de « prendre l’ échelle et monter tout en haut de tout en s’accrochant à la chaîne de la vie » ajoute Alain Le Roux. Gertrude Millaire semble apprécier aussi « le titre donne bien le ton et le rythme se maintient… ses mots dessinent beau le paysage ». Idée que partage Teri Alves « Un texte qui alterne le bien et le moins bien. J’aime bien le titre, lourd de sens. »

Mais il y a aussi simplicité, originalité et rythme.
« Une écriture assez solide, de la simplicité aussi » (Gilles Bizien)
« les mots ici ont une façon étrange de prendre corps, le corps a de drôles de devenirs flottants. Le rythme rêve et danse, tout jaillit. Une grande originalité se crée, on en redemande, le cœur conquis, en résonance. » (Juliette Schweisguth)
Philippe Vallet conclue « il faut lire ces mots, ils nous portent à regarder, à inventer même ce que nous ne savons pas scruter avec l’acuité présente et passé d’un livre où les traits sont à prendre pour les découvrir sans restriction »

Le deuxième texte Intimes.Mités, « titre accrocheur » dit Gertrude Millaire. Texte qui alterne prose et vers. C’est d’ailleurs ce que souligne Juliette Schweisguth « Etrange poème ou la prose et les vers sans rimes se mêlent pour nous faire entendre la rime du dedans, l’invisible qui balbutie, grelotte en donnant rythme aux mots toujours changeants, flottants, identique identité masquée se démasquant, se déplumant… La plume des mots dépose son mystère. » C’est aussi « une écriture pleine de colère contenue, qui ne tarde pas à se faire jour. L’oubli (volontaire) de certaines ponctuations dans le premier paragraphe accentue cette impression. J’aime cette alternance vers/prose, qui joue avec le souffle. Et ce crescendo qui nous emmène au dernier paragraphe, au point d’orgue. » selon Teri Alves
« un texte d’où se dégage une profonde amertume et de l’espoir aussi » ajoute Ali Iken. Et encore où « on sent la souffrance derrière les mots » selon Gilles Bizien.

Le troisième texte, Uppercut, témoigne une nouvelle fois que Patrick Duquoc « est à l’aise avec les longues distances, et jamais ne s’essouffle » (Teri Alves) Même s’il a eu du mal à adhérer, Gilles Bizien pense que « ce texte est plus réussi ». Ali Iken semble avoir apprécié « images insolentes, texte colérique avec un prenant jeu d’assonances et un cœur au bord des larmes. » De même pour Juliette Schweisguth « On a l’impression d’entrer en effraction dans un rêve éveillé, de prendre un bain de couleurs, de sang et de douceur, drôle d’odeur qui entre en nous et ces mots qui vont parfois d’une ligne à l’autre comme un poème et d’autres fois se laissent aller, sans plus aller à la ligne comme si un fil les unissait, jaillissant bondissant dans le rêve… »

Dans le quatrième texte, Feuille et acier, « Les mots sont en prose, avec rimes accrochées aux résonances, les mots jouent à saute-mouton, courent et se cachent pour mieux vous surprendre en un registre surréaliste… les mots se prennent par la main, par la pensée pour nous emmener dans le « mobil-arbre » de l’auteur, sa maison de mots, de rêve, maison flottante et stable… » (Juliette Schweisguth) et toujours ce rythme « et voilà ça continue, le rythme nous prend sous sa lame d’acier et colore le temps. La vie qui s’étage en silence comme par adhérence multiple et féconde. » (Gertrude Millaire) comme une « longue chaîne de la vie continue sur le sol en béton » (Alain Le Roux)

5 pensées sur “Francopolis janvier 2006”

  1. Merci Pant,
    merci pour avoir soumis tes textes à francopolis et merci de cette belle reconnaissance de notre travail.
    C’est très encourageant pour l’équipe.

    Félicitations et Bonne Chance pour ce premier recueil. Une belle expérience!

  2. Wou superbe! Tu nous préviendras de la parution de ton recueil surtout! On pourra en faire un petit article! Tu nous encourage dans notre envie de poursuivre l’aventure, ça fait du bien de lire les témoignages d’auteurs!
    Poéticamitiés de Juliette

  3. Merci à vous tous ! vous êtes de mes perles de janvier, pour l’instant j’ose imaginer une année à l’aune de son début, et cela grace à vous entre quelques autres, mais entièrement et bellement. Et on est encore en époque de voeux donc…

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